26/03/2021

Sucr’eau et Smart WaterUse veulent stimuler la réutilisation de l’eau dans l’industrie alimentaire

Face aux pénuries d’eau croissantes, Flanders’ FOOD souhaite que le secteur agroalimentaire et celui des technologies de traitement de l’eau recherchent ensemble des solutions pour une gestion de l’eau plus judicieuse. Les premières étapes ont déjà été franchies avec les projets Sucr’eau et Smart WaterUse. Grâce à ces projets, les deux secteurs peuvent ainsi unir leurs forces pour (ré)utiliser l’eau plus judicieusement.

Pour beaucoup d’entreprises alimentaires, la gestion de l’eau n’est pas leur cœur de métier. De ce fait, beaucoup d’opportunités sont envisageables, par exemple avec l’eau de blanchiment. Lors de la transformation de pommes de terre en frites, les pommes de terre sont blanchies. Le blanchiment est nécessaire pour désactiver les enzymes et éviter ainsi une décoloration enzymatique, et pour lixivier les sucres réducteurs. C’est aussi une étape préliminaire avant la cuisson. Le blanchiment se déroule généralement en deux étapes. Les transformateurs de pommes de terre recherchent donc des pistes pour réutiliser l’eau de la deuxième étape de blanchiment, ce qui permettrait de réaliser des économies d’eau et – si possible – d’énergie (par une réutilisation de l’eau chaude). « La seconde étape de blanchiment produit une eau qui est encore relativement propre comparativement à la première étape », dit Bianca Lefevere, responsable innovation chez Flanders’ FOOD. « Les entreprises de transformation de pommes de terre veulent tirer parti de cette eau de blanchiment. Cette eau contient principalement des sucres (réducteurs) et des amidons. Si nous parvenons à extraire les amidons et les sucres de l’eau de blanchiment, nous espérons pouvoir réutiliser cette eau, de préférence au cours de la même étape. Une fois que nous y parviendrons, la technologie pourra peut-être s’appliquer aussi à d’autres effluents riches en sucres. »

Eau chaude

L’eau de la seconde étape de blanchiment est relativement chaude. « Le principal défi, c’est de récupérer autant que possible cette énergie », dit Inge Arents, managing director de Flanders’ FOOD. « L’eau doit être refroidie au minimum. Ce qui soulève bien sûr un nouveau défi pour le prétraitement et la technique de séparation. C’est pourquoi nous recherchons des technologies de séparation qui peuvent supporter ces hautes températures. La technologie doit être disponible sur le marché et abordable. » L’objectif général de Sucr’eau est donc d’aboutir à une stratégie commune en sélectionnant et en optimisant les bonnes technologies de traitement de l’eau. Le projet montre aussi comment séparer les sucres et les amidons de l’eau de blanchiment. « Grâce à watercircle.be, nous avons aussi pu impliquer les fournisseurs de technologies de traitement de l’eau », dit Bianca Lefevere. « Les fournisseurs de technologies de traitement de l’eau et les transformateurs de pommes de terre collaborent étroitement. Ainsi peuvent-ils partager des connaissances et échanger des informations. Ce projet prévoit encore des études de cas concrètes qui rapprocheront des fournisseurs de technologies de traitement de l’eau et des transformateurs de pommes de terre. Pour l’heure, le projet en est encore à la phase d’étude. L’Université de Gand a déjà caractérisé l’eau de blanchiment, en tenant compte des paramètres du processus, des variétés de pommes de terre utilisées et des variations saisonnières. Nous étudions à présent quelles technologies sont intéressantes, y compris par exemple sur le plan du prétraitement, étant donné que cela a aussi un impact sur le flux secondaire créé. » Lancé en juillet 2019, le projet s’étendra jusqu’en février 2023 et bénéficie du soutien financier de Belgapom et de fournisseurs de technologies de traitement de l’eau.

Récupération pour l’alimentation des porcelets

Selon Flanders’ FOOD, la plupart des entreprises alimentaires veulent réutiliser l’eau via un procédé d’assainissement de l’eau. « Ce projet vise à réutiliser l’eau de process au sein de l’usine, sans passer par une station d’épuration d’eau », dit Inge Arents. Bianca Lefevere abonde en son sens. « Le scénario idéal est que nous puissions réutiliser l’eau assainie dans la même étape. Ainsi pouvons-nous aussi récupérer la chaleur et l’énergie. » Reste alors la question : que fait-on des amidons et des sucres récupérés ? « C’est l’une des étapes les plus difficiles mais nous allons dans le projet examiner les différentes possibilités de valorisation de ce nouveau flux secondaire », dit Inge Arents. « Éventuellement, il peut servir à l’alimentation du bétail ou dans la fermentation pour la production de protéines microbiennes. L’entreprise ValProMic, née d’une collaboration entre les transformateurs de pommes de terre Agristo et Clarebout et les sociétés technologiques Akwadok et Avecom, a déjà effectué des essais en collaboration avec Lamber-Seghers pour utiliser cette approche dans l’alimentation des porcelets. »

Smart WaterUse

L’eau est un bien précieux, comme on le constate de plus en plus chaque année. Les entreprises qui souhaitent mieux connaître leur consommation d’eau, la réutilisation et les risques de sécheresse peuvent participer au projet Smart WaterUse. Il s’agit d’un projet collectif pour identifier et réduire les risques liés à l’eau dans les secteurs de l’alimentation (y compris d’origine marine), de l’aquaculture, du textile et du tourisme. A cette fin, Flanders’ FOOD, cluster de pointe pour l’industrie agro-alimentaire, collaborera avec De Blauwe Cluster, cluster de pointe de l’économie bleue, watercircle.be, VITO, Vlakwa, Centexbel, Fevia Vlaanderen et UGent. « Nous traversons une période de sécheresse au niveau mondial », dit Inge Arents. « La Belgique, et surtout la Flandre, fait partie des pays qui connaissent la plus grande pénurie d’eau dans le monde. Beaucoup d’entreprises ont pris conscience de ce gros problème mais presque autant d’entreprises n’ont aucun plan de secours au cas où elles seraient privées d’eau. Une enquête du réseau VOKA révèle que 70% des entreprises craignent une pénurie d’eau mais que 90% n’ont aucun plan de secours. En outre, 80% ne peuvent pas passer à une source d’eau alternative et 81% ne peuvent pas prendre à court terme des mesures préventives qui réduiraient leur consommation d’eau de façon temporaire et significative. Pour éviter cela, les entreprises sont amenées à évaluer et adapter leur consommation d’eau car les coûts et les risques en cas d’inaction sont élevés. Avec ce projet, nous espérons soutenir les entreprises en leur permettant d’une part d’évaluer leur situation actuelle et les risques liés à l’eau et d’autre part en les incitant à réduire leurs risques liés à l’eau et en encourageant la réutilisation de l’eau. »

L’outil baromètre de l’eau

Mais comment une entreprise peut-elle décider des mesures nécessaires ? Et comment une entreprise peut-elle décider de la mesure à privilégier ? C’est pour répondre à ces questions que le baromètre de l’eau a été mis au point. Grâce à cet outil, une entreprise peut évaluer sa gestion de l’eau, les risques des sources d’eau utilisées et l’existence de sources d’eau alternatives dans les environs de son site. Il lui proposera aussi diverses mesures qu’elle peut mettre en œuvre pour améliorer sa gestion de l’eau et réduire le risque de pénurie. Mais Smart WaterUse va plus loin. Il réalise notamment des scénarios pour l’utilisation de sources d’eau alternatives. Quel train de technologies faut-il prévoir par exemple pour utiliser l’eau de pluie d’une entreprise voisine comme eau de process ? Des ateliers de démonstration présentent, via des installations pilotes, comment une entreprise peut gérer les risques liés à l’eau grâce à la surveillance et la numérisation des données. Cette approche tient compte aussi du cadre légal de la gestion de l’eau dans le secteur concerné.

Prise de conscience

Le projet vise à sensibiliser les entreprises sur la question de leur consommation d’eau. « Beaucoup d’entreprises disposent d’un débitmètre au début de leur processus, ce qui leur permet de savoir combien d’eau elles consomment », dit Inge Arents. « Mais elles ne savent pas par exemple quelle étape de process consomme le plus d’eau. Y a-t-il une étape qui consomme plus d’eau qu’une autre ? Mesurer, c’est savoir : voilà la première chose à faire. Sachez donc à quel niveau vous consommez de l’eau. Ce projet est destiné aussi bien aux PME qu’aux grandes entreprises dans les secteurs de l’alimentation (y compris d’origine marine), l’aquaculture, le textile et le tourisme. Nous espérons avec ce projet pouvoir inspirer les entreprises et les inciter à évaluer au moins leur gestion de l’eau pour pouvoir ensuite l’exploiter plus judicieusement. » A l’heure actuelle, cinq entreprises alimentaires et deux entreprises textiles participent au projet, mais d’autres viendront certainement s’y ajouter. Smart WaterUse s’étend de janvier 2020 à mars 2023. Flanders’ FOOD est le cluster de pointe pour l’industrie agroalimentaire tandis que De Blauwe Cluster est celui dédié aux activités économiques durables liées à la mer. Les deux clusters de pointe bénéficient du soutien de l’Agence flamande pour l’Innovation et l’Entrepreneuriat (VLAIO). Grâce à ce fonctionnement par clusters, nous voulons faciliter la coopération entre les entreprises, les centres de connaissances et les pouvoirs publics. Les projets Sucr’eau et Smart WaterUse bénéficient tous deux du soutien de la VLAIO.

Découvrez d’autres clusters sur

www.vlaio.be/clusters.

#sterkgroeien

« Le principal défi, c’est de récupérer autant que possible cette énergie »,

dit Inge Arents, managing director de Flanders’ FOOD.

« La seconde étape de blanchiment produit une eau qui est encore relativement propre comparativement à la première étape »,

dit Bianca Lefevere, responsable innovation chez Flanders’ FOOD.

Sucr’eau et Smart WaterUse veulent stimuler la réutilisation de l’eau dans l’industrie alimentaire

Face aux pénuries d’eau croissantes, Flanders’ FOOD souhaite que le secteur agroalimentaire et celui des technologies de traitement de l’eau recherchent ensemble des solutions pour une gestion de l’eau plus judicieuse. Les premières étapes ont déjà été franchies avec les projets Sucr’eau et Smart WaterUse. Grâce à ces projets, les deux secteurs peuvent ainsi unir leurs forces pour (ré)utiliser l’eau plus judicieusement.

Pour beaucoup d’entreprises alimentaires, la gestion de l’eau n’est pas leur cœur de métier. De ce fait, beaucoup d’opportunités sont envisageables, par exemple avec l’eau de blanchiment. Lors de la transformation de pommes de terre en frites, les pommes de terre sont blanchies. Le blanchiment est nécessaire pour désactiver les enzymes et éviter ainsi une décoloration enzymatique, et pour lixivier les sucres réducteurs. C’est aussi une étape préliminaire avant la cuisson. Le blanchiment se déroule généralement en deux étapes. Les transformateurs de pommes de terre recherchent donc des pistes pour réutiliser l’eau de la deuxième étape de blanchiment, ce qui permettrait de réaliser des économies d’eau et – si possible – d’énergie (par une réutilisation de l’eau chaude). « La seconde étape de blanchiment produit une eau qui est encore relativement propre comparativement à la première étape », dit Bianca Lefevere, responsable innovation chez Flanders’ FOOD. « Les entreprises de transformation de pommes de terre veulent tirer parti de cette eau de blanchiment. Cette eau contient principalement des sucres (réducteurs) et des amidons. Si nous parvenons à extraire les amidons et les sucres de l’eau de blanchiment, nous espérons pouvoir réutiliser cette eau, de préférence au cours de la même étape. Une fois que nous y parviendrons, la technologie pourra peut-être s’appliquer aussi à d’autres effluents riches en sucres. »

Eau chaude

L’eau de la seconde étape de blanchiment est relativement chaude. « Le principal défi, c’est de récupérer autant que possible cette énergie », dit Inge Arents, managing director de Flanders’ FOOD. « L’eau doit être refroidie au minimum. Ce qui soulève bien sûr un nouveau défi pour le prétraitement et la technique de séparation. C’est pourquoi nous recherchons des technologies de séparation qui peuvent supporter ces hautes températures. La technologie doit être disponible sur le marché et abordable. » L’objectif général de Sucr’eau est donc d’aboutir à une stratégie commune en sélectionnant et en optimisant les bonnes technologies de traitement de l’eau. Le projet montre aussi comment séparer les sucres et les amidons de l’eau de blanchiment. « Grâce à watercircle.be, nous avons aussi pu impliquer les fournisseurs de technologies de traitement de l’eau », dit Bianca Lefevere. « Les fournisseurs de technologies de traitement de l’eau et les transformateurs de pommes de terre collaborent étroitement. Ainsi peuvent-ils partager des connaissances et échanger des informations. Ce projet prévoit encore des études de cas concrètes qui rapprocheront des fournisseurs de technologies de traitement de l’eau et des transformateurs de pommes de terre. Pour l’heure, le projet en est encore à la phase d’étude. L’Université de Gand a déjà caractérisé l’eau de blanchiment, en tenant compte des paramètres du processus, des variétés de pommes de terre utilisées et des variations saisonnières. Nous étudions à présent quelles technologies sont intéressantes, y compris par exemple sur le plan du prétraitement, étant donné que cela a aussi un impact sur le flux secondaire créé. » Lancé en juillet 2019, le projet s’étendra jusqu’en février 2023 et bénéficie du soutien financier de Belgapom et de fournisseurs de technologies de traitement de l’eau.

Récupération pour l’alimentation des porcelets

Selon Flanders’ FOOD, la plupart des entreprises alimentaires veulent réutiliser l’eau via un procédé d’assainissement de l’eau. « Ce projet vise à réutiliser l’eau de process au sein de l’usine, sans passer par une station d’épuration d’eau », dit Inge Arents. Bianca Lefevere abonde en son sens. « Le scénario idéal est que nous puissions réutiliser l’eau assainie dans la même étape. Ainsi pouvons-nous aussi récupérer la chaleur et l’énergie. » Reste alors la question : que fait-on des amidons et des sucres récupérés ? « C’est l’une des étapes les plus difficiles mais nous allons dans le projet examiner les différentes possibilités de valorisation de ce nouveau flux secondaire », dit Inge Arents. « Éventuellement, il peut servir à l’alimentation du bétail ou dans la fermentation pour la production de protéines microbiennes. L’entreprise ValProMic, née d’une collaboration entre les transformateurs de pommes de terre Agristo et Clarebout et les sociétés technologiques Akwadok et Avecom, a déjà effectué des essais en collaboration avec Lamber-Seghers pour utiliser cette approche dans l’alimentation des porcelets. »

Smart WaterUse

L’eau est un bien précieux, comme on le constate de plus en plus chaque année. Les entreprises qui souhaitent mieux connaître leur consommation d’eau, la réutilisation et les risques de sécheresse peuvent participer au projet Smart WaterUse. Il s’agit d’un projet collectif pour identifier et réduire les risques liés à l’eau dans les secteurs de l’alimentation (y compris d’origine marine), de l’aquaculture, du textile et du tourisme. A cette fin, Flanders’ FOOD, cluster de pointe pour l’industrie agro-alimentaire, collaborera avec De Blauwe Cluster, cluster de pointe de l’économie bleue, watercircle.be, VITO, Vlakwa, Centexbel, Fevia Vlaanderen et UGent. « Nous traversons une période de sécheresse au niveau mondial », dit Inge Arents. « La Belgique, et surtout la Flandre, fait partie des pays qui connaissent la plus grande pénurie d’eau dans le monde. Beaucoup d’entreprises ont pris conscience de ce gros problème mais presque autant d’entreprises n’ont aucun plan de secours au cas où elles seraient privées d’eau. Une enquête du réseau VOKA révèle que 70% des entreprises craignent une pénurie d’eau mais que 90% n’ont aucun plan de secours. En outre, 80% ne peuvent pas passer à une source d’eau alternative et 81% ne peuvent pas prendre à court terme des mesures préventives qui réduiraient leur consommation d’eau de façon temporaire et significative. Pour éviter cela, les entreprises sont amenées à évaluer et adapter leur consommation d’eau car les coûts et les risques en cas d’inaction sont élevés. Avec ce projet, nous espérons soutenir les entreprises en leur permettant d’une part d’évaluer leur situation actuelle et les risques liés à l’eau et d’autre part en les incitant à réduire leurs risques liés à l’eau et en encourageant la réutilisation de l’eau. »

L’outil baromètre de l’eau

Mais comment une entreprise peut-elle décider des mesures nécessaires ? Et comment une entreprise peut-elle décider de la mesure à privilégier ? C’est pour répondre à ces questions que le baromètre de l’eau a été mis au point. Grâce à cet outil, une entreprise peut évaluer sa gestion de l’eau, les risques des sources d’eau utilisées et l’existence de sources d’eau alternatives dans les environs de son site. Il lui proposera aussi diverses mesures qu’elle peut mettre en œuvre pour améliorer sa gestion de l’eau et réduire le risque de pénurie. Mais Smart WaterUse va plus loin. Il réalise notamment des scénarios pour l’utilisation de sources d’eau alternatives. Quel train de technologies faut-il prévoir par exemple pour utiliser l’eau de pluie d’une entreprise voisine comme eau de process ? Des ateliers de démonstration présentent, via des installations pilotes, comment une entreprise peut gérer les risques liés à l’eau grâce à la surveillance et la numérisation des données. Cette approche tient compte aussi du cadre légal de la gestion de l’eau dans le secteur concerné.

Prise de conscience

Le projet vise à sensibiliser les entreprises sur la question de leur consommation d’eau. « Beaucoup d’entreprises disposent d’un débitmètre au début de leur processus, ce qui leur permet de savoir combien d’eau elles consomment », dit Inge Arents. « Mais elles ne savent pas par exemple quelle étape de process consomme le plus d’eau. Y a-t-il une étape qui consomme plus d’eau qu’une autre ? Mesurer, c’est savoir : voilà la première chose à faire. Sachez donc à quel niveau vous consommez de l’eau. Ce projet est destiné aussi bien aux PME qu’aux grandes entreprises dans les secteurs de l’alimentation (y compris d’origine marine), l’aquaculture, le textile et le tourisme. Nous espérons avec ce projet pouvoir inspirer les entreprises et les inciter à évaluer au moins leur gestion de l’eau pour pouvoir ensuite l’exploiter plus judicieusement. » A l’heure actuelle, cinq entreprises alimentaires et deux entreprises textiles participent au projet, mais d’autres viendront certainement s’y ajouter. Smart WaterUse s’étend de janvier 2020 à mars 2023. Flanders’ FOOD est le cluster de pointe pour l’industrie agroalimentaire tandis que De Blauwe Cluster est celui dédié aux activités économiques durables liées à la mer. Les deux clusters de pointe bénéficient du soutien de l’Agence flamande pour l’Innovation et l’Entrepreneuriat (VLAIO). Grâce à ce fonctionnement par clusters, nous voulons faciliter la coopération entre les entreprises, les centres de connaissances et les pouvoirs publics. Les projets Sucr’eau et Smart WaterUse bénéficient tous deux du soutien de la VLAIO.

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#sterkgroeien

« Le principal défi, c’est de récupérer autant que possible cette énergie »,

dit Inge Arents, managing director de Flanders’ FOOD.

« La seconde étape de blanchiment produit une eau qui est encore relativement propre comparativement à la première étape »,

dit Bianca Lefevere, responsable innovation chez Flanders’ FOOD.