26/03/2021

Mise à niveau de l’installation d’épuration des eaux usées de l’entité Danone à Rotselaar

Danone revient avec satisfaction sur la récente mise à niveau de l’installation d’épuration des eaux usées qu’accueille son entité de production de Rotselaar. En 2019, l’installation d’épuration biologique des eaux usées s’est enrichie d’une unité de filtration par membrane et par osmose inverse. L’adoption de cette technologie supplémentaire permet de recycler 75 % des eaux usées provenant du processus de production et de les réutiliser comme eaux de nettoyage. Cette solution intelligente permet de réaliser une économie annuelle d’eau souterraine supérieure à 500 millions de litres.

Danone perpétue une longue tradition d’épuration des eaux usées. L’entreprise a hérité, il y a une trentaine d’années, de l’installation d’épuration des eaux usées des anciennes usines Stassano. Les organes les plus anciens de cette installation remontaient aux années 60-70. Aujourd’hui, cette installation dont le fonctionnement repose encore sur une technologie aérobie d’épuration des eaux est parfaitement opérationnelle. En conformité avec le permis d’environnement, les eaux épurées se déversaient depuis des lustres dans un ruisseau voisin. Le plan d’action « One Planet. One Health » défini par Danone met, entre autres, l’accent sur la nécessité de garantir la circularité de l’eau sur les sites de production ainsi qu’à leur périphérie. Cette mise à niveau s’inscrit dans le cadre d’une politique de consommation plus durable de l’eau, plus respectueuse de l’environnement et partant, plus propice au maintien du niveau de la nappe phréatique. L’entreprise partenaire Waterleau a conçu et construit une nouvelle installation apte à traiter les eaux usées de Danone dont le débit a sensiblement augmenté. Danone s’est chargé de son intégration. Les eaux épurées sont réutilisées au maximum. Par ailleurs, à l’occasion d’une visite effectuée en octobre sur le site de production, Sa Majesté la Reine de Belgique a eu droit à quelques éclaircissements concernant les initiatives qui contribuent à la santé humaine et planétaire.

Rendement hydrique de 75 %

La nouvelle installation de recyclage des eaux épurées permet de réduire très sensiblement le pompage d’eaux souterraines aux fins de production. L’installation évoluée de recyclage des eaux permet de purifier l’effluent de la station d’épuration biologique des eaux usées au point d’atteindre le niveau de qualité d’une eau potable. La nouvelle installation autorise dorénavant le recyclage de 75 % des eaux usées de production et leur utilisation comme eau de nettoyage destinée aux installations de l’unité de production Danone. Les 25 % restants se composent d’un effluent concentré qui contient tous les minéraux préalablement extraits des eaux réutilisables. Conformément au permis d’environnement, les eaux résiduelles se déversent encore provisoirement dans le Leibeek, mais les parties concernées se sont également mises en quête d’une solution plus durable.

Économie de 500 millions de litres d’eau

« Les quantités d’eau réutilisables nous dispensent d’en puiser l’équivalent dans les eaux souterraines », souligne Wouter Van Den Bosch, Energy & Utilities Manager Danone. « Cette approche est bien plus respectueuse de l’environnement. Objectif : réaliser une économie annuelle d’eau souterraine avoisinant 500 millions de litres. Nous surveillons de très près ce projet. D’autres initiatives sont également en cours. »

Surveillance continue de la qualité de l’eau

Wouter Van Den Bosch est satisfait de la nouvelle installation. « Le plan de validation de Danone prévoit plusieurs contrôles hebdomadaires de la qualité de l’eau. Outre notre labo, un laboratoire agréé par un organisme d’accréditation indépendant se charge de l’exécution de ces contrôles. Les résultats relatifs à la qualité de l’eau sont conformes aux normes de potabilité de l’eau. Par conséquent, nous n’avons aucune objection à formuler en la matière. » Pour neutraliser la variabilité du débit de l’effluent d’eau épurée et pour en permettre la réutilisation, on a recours à l’usage de réservoirs tampons ou de cuves de stockage. Leur utilisation permet de disposer en permanence de la quantité d’eau de nettoyage requise et de ne pas en perdre la moindre goutte.

Intérêt que présente la réutilisation d’eaux usées propres pour le bon fonctionnement des installations

Le fonctionnement d’un tel système dépend de la qualité de l’effluent provenant de la station d’épuration des eaux usées. Une eau insuffisamment purifiée contrarie le fonctionnement de l’installation de réutilisation et risque de provoquer un engorgement des membranes. L’énergivoracité et la chronophagie qui caractérisent le nettoyage chimique des membranes encrassées se répercutent défavorablement sur la disponibilité et l’efficacité de l’installation. À Rotselaar, les parties concernées ont accordé une attention particulière au bon fonctionnement des processus d’épuration des eaux usées. « Les unités de filtration par membrane comparables à celles installées chez Danone bénéficient d’une instrumentation assez fournie ainsi que d’une automatisation relativement complexe qui permettent de surveiller, sans discontinuer, l’ensemble des paramètres du système », relate Thomas Aertsen, Project Manager chez Waterleau. « Mais dès l’instant où le fonctionnement de l’installation est stable et satisfaisant, les opérations de maintenance deviennent minimales. » Wouter Van Den Bosch confirme. « Du moment que l’installation d’épuration fonctionne sans heurt, on n’assiste plus qu’à la manifestation d’un nombre restreint, voire inexistant, de problèmes sur la nouvelle installation. La surveillance permanente des installations à laquelle nous nous livrons révèle qu’aucune intervention n’est requise, si ce n’est un étalonnage périodique ou un nettoyage occasionnel. »

Vers une solution durable de traitement du concentrat

Les eaux résiduelles ou concentrats de l’osmose inverse satisfont aux normes de rejet ainsi qu’aux dispositions du permis d’environnement accordé à Danone. Conformément à ce permis d’environnement, ces eaux résiduelles continuent à se déverser provisoirement dans le Leibeek voisin. Une solution plus durable consisterait à donner ces eaux résiduelles aux agriculteurs établis dans les environs. « Ces eaux ont subi tous les tests indispensables », insiste Wouter Van Den Bosch. « Et nous jouissons déjà de toutes les autorisations requises. C’est ainsi que nous parviendrons à boucler le cercle de l’eau. »

Évolution perpétuelle

L’entreprise nourrit l’ambition d’améliorer encore le rendement hydrique au cours d’une deuxième phase. « La phase qui s’achève constitue d’ores et déjà une étape importante dans la direction d’un développement plus durable », relate Van Den Bosch. « Mais qui sait si, d’ici quelques années, nous ne serons pas en mesure d’améliorer encore notre rendement hydrique. Nous rêvons déjà d’atteindre un taux de 90 %. Autrement dit, le taux visé de 75 % n’est pas un aboutissement, bien au contraire. » Thomas Aertsen de Waterleau se rallie à l’avis de Wouter Van Den Bosch : « L’effort de maximisation du recyclage de l’eau est une tendance lourde que nous observons aussi chez nos autres clients. La pénurie d’eau et l’exploitation durable des matières premières comptent au nombre des préoccupations premières des entreprises. » D’un point de vue technique, de nouveaux gains en efficacité n’ont rien d’impossible. « À l’heure actuelle, l’avènement de nouvelles technologies évoluées de filtration par osmose inverse devrait permettre d’atteindre des rendements encore plus élevés, mais la mise en oeuvre de ces solutions d’OI à taux de récupération élevé s’accompagne de la formation d’effluents d’eaux usées encore plus concentrés dont le déversement continue néanmoins à s’imposer. Dès lors, le défi consiste à trouver une solution adaptée au traitement de ces effluents résiduels à forte teneur en sels. »

Investir dans la durabilité

L’installation de réutilisation des eaux épurées s’est accompagnée d’un investissement de deux millions d’euros. « Mais les raisons pour lesquelles nous nous sommes lancés dans cette entreprise ne sont pas exclusivement financières », souligne Wouter Van Den Bosch. « Le rendement financier est faible parce que le coût des eaux souterraines est très réduit. Si nous procédons à ces transformations, c’est d’abord parce qu’elles s’inscrivent dans notre plan d’action ‘One Planet. One Health’. Nous pensons économie circulaire et nous voulons rendre à la planète une partie de ce qu’elle nous donne. Nous entendons également lutter contre la pénurie d’eau. Dans la province du Brabant flamand, la pénurie d’eau menace parce que la nappe phréatique s’épuise. Deuxième point à prendre en considération : l’état du Leibeek dans lequel nous déversions naguère nos eaux usées. Ce ruisseau déborde régulièrement de son lit en inondant les environs. Vu sous l’angle de la durabilité, le fait que Waterleau, l’un de nos partenaires les plus solides, soit établi à Rotselaar, autrement dit, à deux pas de nos installations de production facilite grandement les opérations. Non contente de favoriser la communication et d’accroître la vitesse d’intervention, la distance limitée se traduit par une réduction du nombre de kilomètres parcourus par divers véhicules et en conséquence, par une diminution des émissions de CO2. De plus, la durabilité est vraiment ancrée dans leur ADN. »

Un exemple pour les établissements situés à l’étranger

En raison de son succès, le projet d’épuration des eaux usées mené à bien à Rotselaar sera déployé sur d’autres sites Danone situés dans notre pays comme à l’étranger. Exemple : la Turquie. « En Turquie, nous disposons d’une installation de réutilisation depuis l’été 2020 », relate Wouter Van Den Bosch. « Cette installation a été réalisée par une autre entreprise, mais nombre de leçons apprises à Rotselaar y ont été transposées. » Danone Rotselaar peut être considéré comme une étude de cas », souligne Wouter Van Den Bosch. « D’autres projets comparables sont en cours de réalisation dans le monde entier. »

« Les quantités d’eau réutilisables nous dispensent d’en puiser l’équivalent dans les eaux souterraines »,

soutient Wouter Van Den Bosch, Energy & Utilities Manager Danone.

« La phase qui s’achève constitue d’ores et déjà une étape importante dans la direction d’un développement plus durable »,

soutient Wouter Van Den Bosch, Energy & Utilities Manager Danone.

Mise à niveau de l’installation d’épuration des eaux usées de l’entité Danone à Rotselaar

Danone revient avec satisfaction sur la récente mise à niveau de l’installation d’épuration des eaux usées qu’accueille son entité de production de Rotselaar. En 2019, l’installation d’épuration biologique des eaux usées s’est enrichie d’une unité de filtration par membrane et par osmose inverse. L’adoption de cette technologie supplémentaire permet de recycler 75 % des eaux usées provenant du processus de production et de les réutiliser comme eaux de nettoyage. Cette solution intelligente permet de réaliser une économie annuelle d’eau souterraine supérieure à 500 millions de litres.

Danone perpétue une longue tradition d’épuration des eaux usées. L’entreprise a hérité, il y a une trentaine d’années, de l’installation d’épuration des eaux usées des anciennes usines Stassano. Les organes les plus anciens de cette installation remontaient aux années 60-70. Aujourd’hui, cette installation dont le fonctionnement repose encore sur une technologie aérobie d’épuration des eaux est parfaitement opérationnelle. En conformité avec le permis d’environnement, les eaux épurées se déversaient depuis des lustres dans un ruisseau voisin. Le plan d’action « One Planet. One Health » défini par Danone met, entre autres, l’accent sur la nécessité de garantir la circularité de l’eau sur les sites de production ainsi qu’à leur périphérie. Cette mise à niveau s’inscrit dans le cadre d’une politique de consommation plus durable de l’eau, plus respectueuse de l’environnement et partant, plus propice au maintien du niveau de la nappe phréatique. L’entreprise partenaire Waterleau a conçu et construit une nouvelle installation apte à traiter les eaux usées de Danone dont le débit a sensiblement augmenté. Danone s’est chargé de son intégration. Les eaux épurées sont réutilisées au maximum. Par ailleurs, à l’occasion d’une visite effectuée en octobre sur le site de production, Sa Majesté la Reine de Belgique a eu droit à quelques éclaircissements concernant les initiatives qui contribuent à la santé humaine et planétaire.

Rendement hydrique de 75 %

La nouvelle installation de recyclage des eaux épurées permet de réduire très sensiblement le pompage d’eaux souterraines aux fins de production. L’installation évoluée de recyclage des eaux permet de purifier l’effluent de la station d’épuration biologique des eaux usées au point d’atteindre le niveau de qualité d’une eau potable. La nouvelle installation autorise dorénavant le recyclage de 75 % des eaux usées de production et leur utilisation comme eau de nettoyage destinée aux installations de l’unité de production Danone. Les 25 % restants se composent d’un effluent concentré qui contient tous les minéraux préalablement extraits des eaux réutilisables. Conformément au permis d’environnement, les eaux résiduelles se déversent encore provisoirement dans le Leibeek, mais les parties concernées se sont également mises en quête d’une solution plus durable.

Économie de 500 millions de litres d’eau

« Les quantités d’eau réutilisables nous dispensent d’en puiser l’équivalent dans les eaux souterraines », souligne Wouter Van Den Bosch, Energy & Utilities Manager Danone. « Cette approche est bien plus respectueuse de l’environnement. Objectif : réaliser une économie annuelle d’eau souterraine avoisinant 500 millions de litres. Nous surveillons de très près ce projet. D’autres initiatives sont également en cours. »

Surveillance continue de la qualité de l’eau

Wouter Van Den Bosch est satisfait de la nouvelle installation. « Le plan de validation de Danone prévoit plusieurs contrôles hebdomadaires de la qualité de l’eau. Outre notre labo, un laboratoire agréé par un organisme d’accréditation indépendant se charge de l’exécution de ces contrôles. Les résultats relatifs à la qualité de l’eau sont conformes aux normes de potabilité de l’eau. Par conséquent, nous n’avons aucune objection à formuler en la matière. » Pour neutraliser la variabilité du débit de l’effluent d’eau épurée et pour en permettre la réutilisation, on a recours à l’usage de réservoirs tampons ou de cuves de stockage. Leur utilisation permet de disposer en permanence de la quantité d’eau de nettoyage requise et de ne pas en perdre la moindre goutte.

Intérêt que présente la réutilisation d’eaux usées propres pour le bon fonctionnement des installations

Le fonctionnement d’un tel système dépend de la qualité de l’effluent provenant de la station d’épuration des eaux usées. Une eau insuffisamment purifiée contrarie le fonctionnement de l’installation de réutilisation et risque de provoquer un engorgement des membranes. L’énergivoracité et la chronophagie qui caractérisent le nettoyage chimique des membranes encrassées se répercutent défavorablement sur la disponibilité et l’efficacité de l’installation. À Rotselaar, les parties concernées ont accordé une attention particulière au bon fonctionnement des processus d’épuration des eaux usées. « Les unités de filtration par membrane comparables à celles installées chez Danone bénéficient d’une instrumentation assez fournie ainsi que d’une automatisation relativement complexe qui permettent de surveiller, sans discontinuer, l’ensemble des paramètres du système », relate Thomas Aertsen, Project Manager chez Waterleau. « Mais dès l’instant où le fonctionnement de l’installation est stable et satisfaisant, les opérations de maintenance deviennent minimales. » Wouter Van Den Bosch confirme. « Du moment que l’installation d’épuration fonctionne sans heurt, on n’assiste plus qu’à la manifestation d’un nombre restreint, voire inexistant, de problèmes sur la nouvelle installation. La surveillance permanente des installations à laquelle nous nous livrons révèle qu’aucune intervention n’est requise, si ce n’est un étalonnage périodique ou un nettoyage occasionnel. »

Vers une solution durable de traitement du concentrat

Les eaux résiduelles ou concentrats de l’osmose inverse satisfont aux normes de rejet ainsi qu’aux dispositions du permis d’environnement accordé à Danone. Conformément à ce permis d’environnement, ces eaux résiduelles continuent à se déverser provisoirement dans le Leibeek voisin. Une solution plus durable consisterait à donner ces eaux résiduelles aux agriculteurs établis dans les environs. « Ces eaux ont subi tous les tests indispensables », insiste Wouter Van Den Bosch. « Et nous jouissons déjà de toutes les autorisations requises. C’est ainsi que nous parviendrons à boucler le cercle de l’eau. »

Évolution perpétuelle

L’entreprise nourrit l’ambition d’améliorer encore le rendement hydrique au cours d’une deuxième phase. « La phase qui s’achève constitue d’ores et déjà une étape importante dans la direction d’un développement plus durable », relate Van Den Bosch. « Mais qui sait si, d’ici quelques années, nous ne serons pas en mesure d’améliorer encore notre rendement hydrique. Nous rêvons déjà d’atteindre un taux de 90 %. Autrement dit, le taux visé de 75 % n’est pas un aboutissement, bien au contraire. » Thomas Aertsen de Waterleau se rallie à l’avis de Wouter Van Den Bosch : « L’effort de maximisation du recyclage de l’eau est une tendance lourde que nous observons aussi chez nos autres clients. La pénurie d’eau et l’exploitation durable des matières premières comptent au nombre des préoccupations premières des entreprises. » D’un point de vue technique, de nouveaux gains en efficacité n’ont rien d’impossible. « À l’heure actuelle, l’avènement de nouvelles technologies évoluées de filtration par osmose inverse devrait permettre d’atteindre des rendements encore plus élevés, mais la mise en oeuvre de ces solutions d’OI à taux de récupération élevé s’accompagne de la formation d’effluents d’eaux usées encore plus concentrés dont le déversement continue néanmoins à s’imposer. Dès lors, le défi consiste à trouver une solution adaptée au traitement de ces effluents résiduels à forte teneur en sels. »

Investir dans la durabilité

L’installation de réutilisation des eaux épurées s’est accompagnée d’un investissement de deux millions d’euros. « Mais les raisons pour lesquelles nous nous sommes lancés dans cette entreprise ne sont pas exclusivement financières », souligne Wouter Van Den Bosch. « Le rendement financier est faible parce que le coût des eaux souterraines est très réduit. Si nous procédons à ces transformations, c’est d’abord parce qu’elles s’inscrivent dans notre plan d’action ‘One Planet. One Health’. Nous pensons économie circulaire et nous voulons rendre à la planète une partie de ce qu’elle nous donne. Nous entendons également lutter contre la pénurie d’eau. Dans la province du Brabant flamand, la pénurie d’eau menace parce que la nappe phréatique s’épuise. Deuxième point à prendre en considération : l’état du Leibeek dans lequel nous déversions naguère nos eaux usées. Ce ruisseau déborde régulièrement de son lit en inondant les environs. Vu sous l’angle de la durabilité, le fait que Waterleau, l’un de nos partenaires les plus solides, soit établi à Rotselaar, autrement dit, à deux pas de nos installations de production facilite grandement les opérations. Non contente de favoriser la communication et d’accroître la vitesse d’intervention, la distance limitée se traduit par une réduction du nombre de kilomètres parcourus par divers véhicules et en conséquence, par une diminution des émissions de CO2. De plus, la durabilité est vraiment ancrée dans leur ADN. »

Un exemple pour les établissements situés à l’étranger

En raison de son succès, le projet d’épuration des eaux usées mené à bien à Rotselaar sera déployé sur d’autres sites Danone situés dans notre pays comme à l’étranger. Exemple : la Turquie. « En Turquie, nous disposons d’une installation de réutilisation depuis l’été 2020 », relate Wouter Van Den Bosch. « Cette installation a été réalisée par une autre entreprise, mais nombre de leçons apprises à Rotselaar y ont été transposées. » Danone Rotselaar peut être considéré comme une étude de cas », souligne Wouter Van Den Bosch. « D’autres projets comparables sont en cours de réalisation dans le monde entier. »

« Les quantités d’eau réutilisables nous dispensent d’en puiser l’équivalent dans les eaux souterraines »,

soutient Wouter Van Den Bosch, Energy & Utilities Manager Danone.

« La phase qui s’achève constitue d’ores et déjà une étape importante dans la direction d’un développement plus durable »,

soutient Wouter Van Den Bosch, Energy & Utilities Manager Danone.