17/03/2020

Laboratoire en innovation et optimisation de process en production

Courtrai disposera d’un centre de recherche et d’expertise pour l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre

L’Université de Gand à Courtrai construit actuellement un centre de recherche et d’expertise pour l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre. VEG-i-TEC deviendra un laboratoire et un terrain d’essais pour les nouvelles techniques de traitement amélioré des légumes. Concrètement, il s’agit d’une part de recherche et de développement de procédés de transformation des légumes et des pommes de terre et d’autre part de gestion de l’énergie et de l’eau dans l’industrie agroalimentaire.

Soit, faciliter la mise en œuvre d’innovations technologiques industrielles, qui sont souvent (trop) importantes ou complexes à aborder pour un particulier. Telle est la mission de VEG-i-TEC.

Ou, comme le décrit le groupe de recherche VEG-i-TEC lui-même : « VEG-i-TEC est un terrain d’essai pour les entreprises de transformation de légumes et de pommes de terre qui souhaitent innover et optimiser leurs process en production. Les process développés au niveau labo (à la fois par les entreprises et les groupes de recherche) seront convertis à un niveau représentatif de l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre. La possibilité est donnée de simuler des process au niveau pilote jusqu’à toute une ligne de fabrication en transformation des légumes et des pommes de terre. VEG-i-TEC fournira un espace flexible et dynamique qui permettra de tester les équipements en recherche appliquée, de les déployer pour des formations et des démonstrations, et d’émerger sur une plateforme unique pour la création de nouvelles technologies et innovations. »

« Nous nous concentrons à ce sujet sur : l’évaluation de nouvelles technologies, la gestion de l’eau (+ la désinfection) et celle de l’énergie, le concept d’hygiène... Mais toujours avec à l’esprit la qualité et la sécurité chimique et microbiologique pour le consommateur. Pour cela, les différents partenaires peuvent s’appuyer sur une vaste expérience dans la transformation des légumes et sur la manière dont ce traitement influence leur qualité. »

« Nous voulons coopérer : choisir la configuration d’équipement pilote la plus optimale, en étroite collaboration avec l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre, les constructeurs de machines et les fournisseurs de technologies. Il s’agit de fournir des lignes modulaires ainsi que l’équipement requis pour visualiser les flux secondaires. Il est primordial à ce sujet d’inclure tous les process et blocs fonctionnels de simulation et d’évaluation des process, du produit récolté au produit emballé. L’installation pilote sera donc élargie avec des capteurs de manière à pouvoir au maximum monitorer et piloter en ligne les flux d’énergie et d’eau ainsi que les paramètres spécifiques de l’eau. »

Lors du lancement officiel des travaux du bâtiment de recherche VEG-i-TEC au début de décembre 2019, Imca Sampers, chef de projet VEG-i-TEC à l’Université de Gand, stipulait : « Il est primordial d’être très proche du secteur et des entreprises concernées. Nous voulons coopérer avec eux. La participation des entreprises sera indispensable. »

À VEG-i-TEC, on investiguera entre autres si l’industrie agroalimentaire peut utiliser des sources d’eau alternatives comme entre autres de rivières telles que la Lys, afin de réduire la pression sur l’approvisionnement en eau potable. L’impact des différentes techniques de lavage et de transformation sera également étudié. Entre autres, la réduction de consommation d’eau et la réutilisation des sucres et d’amidon libérés lors du blanchiment des pommes de terre frites dans les compléments alimentaires.

Le centre d’expertise ultramoderne devrait être opérationnel d’ici la fin de cette année. Il comprendra deux halles. Une pour le traitement d’eaux usées et de process au sens large et spécifiquement pour l’ensemble de l’industrie agroalimentaire. Et une pour le traitement des légumes et des pommes de terre du produit récolté au produit emballé. Des pilotes modulaires et mobiles pourront y être raccordés pour le traitement de l’eau.

Par Gianni D’Angelo

Photos Université de Gand/© Katto Hillewaere

www.ugent.be/vegitec

Laboratoire en innovation et optimisation de process en production

Courtrai disposera d’un centre de recherche et d’expertise pour l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre

L’Université de Gand à Courtrai construit actuellement un centre de recherche et d’expertise pour l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre. VEG-i-TEC deviendra un laboratoire et un terrain d’essais pour les nouvelles techniques de traitement amélioré des légumes. Concrètement, il s’agit d’une part de recherche et de développement de procédés de transformation des légumes et des pommes de terre et d’autre part de gestion de l’énergie et de l’eau dans l’industrie agroalimentaire.

Soit, faciliter la mise en œuvre d’innovations technologiques industrielles, qui sont souvent (trop) importantes ou complexes à aborder pour un particulier. Telle est la mission de VEG-i-TEC.

Ou, comme le décrit le groupe de recherche VEG-i-TEC lui-même : « VEG-i-TEC est un terrain d’essai pour les entreprises de transformation de légumes et de pommes de terre qui souhaitent innover et optimiser leurs process en production. Les process développés au niveau labo (à la fois par les entreprises et les groupes de recherche) seront convertis à un niveau représentatif de l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre. La possibilité est donnée de simuler des process au niveau pilote jusqu’à toute une ligne de fabrication en transformation des légumes et des pommes de terre. VEG-i-TEC fournira un espace flexible et dynamique qui permettra de tester les équipements en recherche appliquée, de les déployer pour des formations et des démonstrations, et d’émerger sur une plateforme unique pour la création de nouvelles technologies et innovations. »

« Nous nous concentrons à ce sujet sur : l’évaluation de nouvelles technologies, la gestion de l’eau (+ la désinfection) et celle de l’énergie, le concept d’hygiène... Mais toujours avec à l’esprit la qualité et la sécurité chimique et microbiologique pour le consommateur. Pour cela, les différents partenaires peuvent s’appuyer sur une vaste expérience dans la transformation des légumes et sur la manière dont ce traitement influence leur qualité. »

« Nous voulons coopérer : choisir la configuration d’équipement pilote la plus optimale, en étroite collaboration avec l’industrie de transformation des légumes et des pommes de terre, les constructeurs de machines et les fournisseurs de technologies. Il s’agit de fournir des lignes modulaires ainsi que l’équipement requis pour visualiser les flux secondaires. Il est primordial à ce sujet d’inclure tous les process et blocs fonctionnels de simulation et d’évaluation des process, du produit récolté au produit emballé. L’installation pilote sera donc élargie avec des capteurs de manière à pouvoir au maximum monitorer et piloter en ligne les flux d’énergie et d’eau ainsi que les paramètres spécifiques de l’eau. »

Lors du lancement officiel des travaux du bâtiment de recherche VEG-i-TEC au début de décembre 2019, Imca Sampers, chef de projet VEG-i-TEC à l’Université de Gand, stipulait : « Il est primordial d’être très proche du secteur et des entreprises concernées. Nous voulons coopérer avec eux. La participation des entreprises sera indispensable. »

À VEG-i-TEC, on investiguera entre autres si l’industrie agroalimentaire peut utiliser des sources d’eau alternatives comme entre autres de rivières telles que la Lys, afin de réduire la pression sur l’approvisionnement en eau potable. L’impact des différentes techniques de lavage et de transformation sera également étudié. Entre autres, la réduction de consommation d’eau et la réutilisation des sucres et d’amidon libérés lors du blanchiment des pommes de terre frites dans les compléments alimentaires.

Le centre d’expertise ultramoderne devrait être opérationnel d’ici la fin de cette année. Il comprendra deux halles. Une pour le traitement d’eaux usées et de process au sens large et spécifiquement pour l’ensemble de l’industrie agroalimentaire. Et une pour le traitement des légumes et des pommes de terre du produit récolté au produit emballé. Des pilotes modulaires et mobiles pourront y être raccordés pour le traitement de l’eau.

Par Gianni D’Angelo

Photos Université de Gand/© Katto Hillewaere

www.ugent.be/vegitec