La détection rapide du sulfure d’hydrogène est capitale pour les réseaux d’assainissement

Aucune entreprise d’épuration des eaux usées ne veut être confrontée au risque de voir son personnel incommodé par une odeur d’œufs pourris. Dès lors, une détection efficace du sulfure d’hydrogène revêt la plus haute importance. Elscolab répond à cette préoccupation en proposant le capteur LOGAZ H2S conçu par Ijinus, un fabricant français. En outre, le spécialiste des instruments de mesure, de régulation et de laboratoire s’est récemment lancé dans la distribution de la gamme étendue de détecteurs de gaz proposée par ATI.

Par Bart Vancauwenberghe

Le sulfure d’hydrogène (H₂S) est un gaz toxique, voire létal, même à de faibles concentrations. Ce gaz dégage une odeur d’œufs pourris ; mais à des concentrations plus élevées, il paralyse l’odorat au point d’en rendre la détection difficile. Susceptible de provoquer des problèmes respiratoires ainsi que des pertes de conscience, voire le décès de la ou des victimes, toute exposition à ce gaz constitue un danger sérieux dans les environnements industriels et naturels.

Appareil autonome

« Une détection rapide et précise du sulfure d’hydrogène est donc une priorité absolue pour les spécialistes de l’épuration des eaux usées domestiques », souligne Hugo Verbist, ingénieur commercial Environmental Water auprès d’Elscolab. « Depuis des années, nous disposons d’un détecteur LOGAZ. Cet appareil autonome, compact et intelligent a été conçu à cette fin par Ijinus. Le raccordement au LOGAZ d’un module électrochimique de détection du H2S donne corps à une solution de mesure alimentée par accu et comportant l’enregistrement de données ainsi que leur transmission via 4G/LTE-M/NB-IoT. Cet instrument de mesure très spécifique détecte les traces de sulfure d’hydrogène de l’ordre du ppm (0 à 2.000 ppm). »

Anticipant la demande croissante de connexion de ce module aux systèmes SCADA qui émane du marché, Ijinus a lancé le LOGAZ-PRO. « Cet instrument est équipé d’une sortie Modbus RS485 et 4-20 mA. Alimenté par l’intermédiaire du connecteur en exploitation continue, le capteur bascule sur l’accu interne dès l’activation du mode autonome. De cette manière, l’exécution de mesures est garantie même en cas de panne d’électricité. »

Assurer la sécurité des personnes est la principale raison d’être de la détection du sulfure d’hydrogène, mais ce gaz peut également entraîner la corrosion de métaux et du béton. « La formation de sulfure d’hydrogène est inévitable lors de la collecte d’eaux usées domestiques. La présence de ce gaz entraîne des nuisances olfactives », précise Verbist.

Outre son autonomie, sa compacité et son boîtier étanche IP68, le LOGAZ se distingue aussi par un autre atout majeur : son potentiel de communication particulièrement fluide. « De plus, le remplacement du module de détection de gaz, dont la durée de vie maximale s’élève à deux ans en fonction de la situation, s’avère des plus aisés. »

ATI

Depuis plusieurs mois, Elscolab propose également les solutions novatrices d’ATI (Analytical Technical Instruments) sur le marché belge. « Ce producteur s’est spécialisé dans la fabrication d’instruments à même de déceler plus de 60 gaz distincts. Ces équipements s’avèrent, par exemple, d’une grande utilité sur le marché de l’eau potable, dans le secteur du compostage et dans l’industrie au sens large (pharmacie, alimentation, boissons, services publics, etc.). ATI est très performant dans la détection des gaz et substances suivantes : ammoniac, chlore, oxygène, ozone, peroxyde d’hydrogène, CO2, méthane et autres hydrocarbures, entre autres. La fonction unique d’essai automatique dont bénéficie ce capteur permet de s’assurer quotidiennement de son bon fonctionnement », conclut Hugo Verbist.

www.elscolab.com

Photo : Elscolab

La détection rapide du sulfure d’hydrogène est capitale pour les réseaux d’assainissement

Aucune entreprise d’épuration des eaux usées ne veut être confrontée au risque de voir son personnel incommodé par une odeur d’œufs pourris. Dès lors, une détection efficace du sulfure d’hydrogène revêt la plus haute importance. Elscolab répond à cette préoccupation en proposant le capteur LOGAZ H2S conçu par Ijinus, un fabricant français. En outre, le spécialiste des instruments de mesure, de régulation et de laboratoire s’est récemment lancé dans la distribution de la gamme étendue de détecteurs de gaz proposée par ATI.

Par Bart Vancauwenberghe

Le sulfure d’hydrogène (H₂S) est un gaz toxique, voire létal, même à de faibles concentrations. Ce gaz dégage une odeur d’œufs pourris ; mais à des concentrations plus élevées, il paralyse l’odorat au point d’en rendre la détection difficile. Susceptible de provoquer des problèmes respiratoires ainsi que des pertes de conscience, voire le décès de la ou des victimes, toute exposition à ce gaz constitue un danger sérieux dans les environnements industriels et naturels.

Appareil autonome

« Une détection rapide et précise du sulfure d’hydrogène est donc une priorité absolue pour les spécialistes de l’épuration des eaux usées domestiques », souligne Hugo Verbist, ingénieur commercial Environmental Water auprès d’Elscolab. « Depuis des années, nous disposons d’un détecteur LOGAZ. Cet appareil autonome, compact et intelligent a été conçu à cette fin par Ijinus. Le raccordement au LOGAZ d’un module électrochimique de détection du H2S donne corps à une solution de mesure alimentée par accu et comportant l’enregistrement de données ainsi que leur transmission via 4G/LTE-M/NB-IoT. Cet instrument de mesure très spécifique détecte les traces de sulfure d’hydrogène de l’ordre du ppm (0 à 2.000 ppm). »

Anticipant la demande croissante de connexion de ce module aux systèmes SCADA qui émane du marché, Ijinus a lancé le LOGAZ-PRO. « Cet instrument est équipé d’une sortie Modbus RS485 et 4-20 mA. Alimenté par l’intermédiaire du connecteur en exploitation continue, le capteur bascule sur l’accu interne dès l’activation du mode autonome. De cette manière, l’exécution de mesures est garantie même en cas de panne d’électricité. »

Assurer la sécurité des personnes est la principale raison d’être de la détection du sulfure d’hydrogène, mais ce gaz peut également entraîner la corrosion de métaux et du béton. « La formation de sulfure d’hydrogène est inévitable lors de la collecte d’eaux usées domestiques. La présence de ce gaz entraîne des nuisances olfactives », précise Verbist.

Outre son autonomie, sa compacité et son boîtier étanche IP68, le LOGAZ se distingue aussi par un autre atout majeur : son potentiel de communication particulièrement fluide. « De plus, le remplacement du module de détection de gaz, dont la durée de vie maximale s’élève à deux ans en fonction de la situation, s’avère des plus aisés. »

ATI

Depuis plusieurs mois, Elscolab propose également les solutions novatrices d’ATI (Analytical Technical Instruments) sur le marché belge. « Ce producteur s’est spécialisé dans la fabrication d’instruments à même de déceler plus de 60 gaz distincts. Ces équipements s’avèrent, par exemple, d’une grande utilité sur le marché de l’eau potable, dans le secteur du compostage et dans l’industrie au sens large (pharmacie, alimentation, boissons, services publics, etc.). ATI est très performant dans la détection des gaz et substances suivantes : ammoniac, chlore, oxygène, ozone, peroxyde d’hydrogène, CO2, méthane et autres hydrocarbures, entre autres. La fonction unique d’essai automatique dont bénéficie ce capteur permet de s’assurer quotidiennement de son bon fonctionnement », conclut Hugo Verbist.

www.elscolab.com

Photo : Elscolab