Chimie verte pour les eaux usées et les réseaux d’utilité publique

L’avenir sera vert. C’est pourquoi le fournisseur de produits chimiques Clarflok et sa maison mère Aquaprox portent une attention particulière au développement et à la promotion de la « chimie verte ». « Pour le département R&D d’Aquaprox, la chimie verte est aujourd’hui la grande priorité », disent Jochen Duyck et Seppe Van Der Aa de Clarflok. « Aussi pouvons-nous déjà proposer de nombreux produits efficaces, aussi bien pour l’épuration des eaux (usées) et le traitement des boues que pour les circuits de chaudières et de refroidissement. »

Ces dernières années, de plus en plus d’instances et d’entreprises ont ajouté à leurs adjudications un volet de durabilité. De ce fait, certains aspects comme les émissions de CO2, la durée de vie, le transport et l’impact sur l’environnement entrent en ligne de compte dans la décision finale. Pour Clarflok, c’est une évidence. Van Der Aa : « Aujourd’hui, nous en sommes arrivés à proposer de façon proactive aux clients de choisir entre la chimie traditionnelle et la chimie verte, même si cela n’est pas demandé explicitement. En analysant les deux solutions en laboratoire et avec des échantillons de boues et d’eau du client, nous lui fournissons une base de comparaison claire. La chimie verte a largement fait ses preuves en termes d’efficacité. »

Coagulants verts

Les coagulants Eco2Protect W à base de tanins et d’amidon sont une catégorie de produits relativement récente dans la chimie verte. Duyck : « Ces coagulants n’influencent pas le pH et limitent la formation de boues. Le gros avantage, c’est qu’il ne faut plus travailler avec des minéraux. Par conséquent, on court beaucoup moins le risque de dépasser les normes, ce qui réduit aussi la salinisation des sols. C’est une bonne chose pour l’environnement et pour le portefeuille. »

Polymères à base d’eau

Pour le traitement des boues, Clarflok propose aussi bien des polymères liquides classiques à base d’huiles minérales que des polymères à base d’eau. Ils se caractérisent non seulement par une production plus écologique – l’empreinte CO2 atteint à peine un tiers de celle de la production d’autres polymères liquides – mais surtout ils ouvrent la porte vers de nouveaux débouchés. « Avec des boues contenant des huiles minérales, il n’y a guère d’autre issue que l’incinération. L’utilisation de polymères à base d’eau ouvre davantage de possibilités, qui peuvent aussi avoir un impact positif au plan financier. »

Une gamme de produits biodégradables pour les réseaux d’utilité et les process

Dans les applications pour les réseaux d’utilité publique et les process industriels, la chimie verte a désormais conquis sa place, selon Duyck. « La majorité de nos clients dans ce secteur utilisent déjà pour le traitement de l’eau des tours de refroidissement les produits biodégradables Eco²Protect C développés conjointement par Novochem et Aquaprox. L’efficacité de ces produits n’est donc plus à démontrer. En outre, ils possèdent une très haute capacité de maintien du calcaire en solution, ce qui réduit les dépôts de calcaire et permet d’obtenir des boues plus concentrées. Nos clients ont déjà pu enregistrer des économies d’eau de quelque 15%. »

La gamme de produits Eco²Protect S est quant à elle très bien adaptée aux pasteurisateurs à tunnel et aux applications de stérilisation et contribue à éviter les dépôts et la corrosion aux pliures sur des bouteilles, des cannettes et des capsules.

www.clarflok.be

Texte: Elise Noyez

Illustration: Clarflok

Chimie verte pour les eaux usées et les réseaux d’utilité publique

L’avenir sera vert. C’est pourquoi le fournisseur de produits chimiques Clarflok et sa maison mère Aquaprox portent une attention particulière au développement et à la promotion de la « chimie verte ». « Pour le département R&D d’Aquaprox, la chimie verte est aujourd’hui la grande priorité », disent Jochen Duyck et Seppe Van Der Aa de Clarflok. « Aussi pouvons-nous déjà proposer de nombreux produits efficaces, aussi bien pour l’épuration des eaux (usées) et le traitement des boues que pour les circuits de chaudières et de refroidissement. »

Ces dernières années, de plus en plus d’instances et d’entreprises ont ajouté à leurs adjudications un volet de durabilité. De ce fait, certains aspects comme les émissions de CO2, la durée de vie, le transport et l’impact sur l’environnement entrent en ligne de compte dans la décision finale. Pour Clarflok, c’est une évidence. Van Der Aa : « Aujourd’hui, nous en sommes arrivés à proposer de façon proactive aux clients de choisir entre la chimie traditionnelle et la chimie verte, même si cela n’est pas demandé explicitement. En analysant les deux solutions en laboratoire et avec des échantillons de boues et d’eau du client, nous lui fournissons une base de comparaison claire. La chimie verte a largement fait ses preuves en termes d’efficacité. »

Coagulants verts

Les coagulants Eco2Protect W à base de tanins et d’amidon sont une catégorie de produits relativement récente dans la chimie verte. Duyck : « Ces coagulants n’influencent pas le pH et limitent la formation de boues. Le gros avantage, c’est qu’il ne faut plus travailler avec des minéraux. Par conséquent, on court beaucoup moins le risque de dépasser les normes, ce qui réduit aussi la salinisation des sols. C’est une bonne chose pour l’environnement et pour le portefeuille. »

Polymères à base d’eau

Pour le traitement des boues, Clarflok propose aussi bien des polymères liquides classiques à base d’huiles minérales que des polymères à base d’eau. Ils se caractérisent non seulement par une production plus écologique – l’empreinte CO2 atteint à peine un tiers de celle de la production d’autres polymères liquides – mais surtout ils ouvrent la porte vers de nouveaux débouchés. « Avec des boues contenant des huiles minérales, il n’y a guère d’autre issue que l’incinération. L’utilisation de polymères à base d’eau ouvre davantage de possibilités, qui peuvent aussi avoir un impact positif au plan financier. »

Une gamme de produits biodégradables pour les réseaux d’utilité et les process

Dans les applications pour les réseaux d’utilité publique et les process industriels, la chimie verte a désormais conquis sa place, selon Duyck. « La majorité de nos clients dans ce secteur utilisent déjà pour le traitement de l’eau des tours de refroidissement les produits biodégradables Eco²Protect C développés conjointement par Novochem et Aquaprox. L’efficacité de ces produits n’est donc plus à démontrer. En outre, ils possèdent une très haute capacité de maintien du calcaire en solution, ce qui réduit les dépôts de calcaire et permet d’obtenir des boues plus concentrées. Nos clients ont déjà pu enregistrer des économies d’eau de quelque 15%. »

La gamme de produits Eco²Protect S est quant à elle très bien adaptée aux pasteurisateurs à tunnel et aux applications de stérilisation et contribue à éviter les dépôts et la corrosion aux pliures sur des bouteilles, des cannettes et des capsules.

www.clarflok.be

Texte: Elise Noyez

Illustration: Clarflok