24/09/2019

Au cœur de l’innovation et des nouvelles technologies

John Cockerill Balteau est une entreprise belge, sise en périphérie liégeoise, active dans le traitement de l’eau sur le Benelux et l’export. Elle conçoit, intègre, modernise et entretient des installations et des ouvrages inscrits dans le traitement des eaux de process, de l’eau potable, des eaux fluviales, des eaux usées urbaines et industrielles ou encore la récupération des eaux. John Cockerill Balteau est positionnée comme un expert important aussi bien sur les secteurs publics que sur les secteurs privés. Récemment, John Cockerill a développé, entre autres, la technologie MEDIX. Elle contribue également à la réalisation du nouveau centre Perex de haute technologie du SPW.

MEDIX : solution dédiée au traitement des micropolluants d’origine pharmaceutique

Très impliquée dans la recherche et les enjeux environnementaux de demain, CMI qui devient John Cockerill, a développé une technologie innovante MEDIX visant à éliminer les résidus de produits pharmaceutiques des effluents en s’appuyant exclusivement sur une dégradation biologique, non énergivore.

La problématique des micropolluants d’origine pharmaceutique est un enjeu capital environnemental et sociétal. De nombreuses études, indépendantes et reconnues, attestent de l’impact important sur le milieu récepteur et l’homme.

Le phénomène tend à s’amplifier de manière exponentielle ; ces polluants, qui se retrouvent dans les eaux usées, ne sont que partiellement traités dans nos stations d’épuration collectives, et sont donc rejetés en grande quantité dans nos cours d’eau.

Traiter les micropolluants

« Avec MEDIX l’objectif était de traiter en priorité la problématique des micropolluants qui est un sujet de préoccupation croissant à l’échelle mondiale », précise Olivier Henriet , en charge de MEDIX. « John Cockerill Balteau a constaté une prise de conscience notable des acteurs politiques, notamment au niveau européen. La Commission Européenne a d’ailleurs intégré plusieurs micropolluants dans sa liste de surveillance. Parmi ces micropolluants, vous retrouvez certaines molécules pharmaceutiques. Ces résidus de médicaments, restent dans les effluents, notamment hospitaliers, et se retrouvent dans nos masses d’eau, puisque les stations d’épuration urbaines classiques ne disposent pas de technologies adaptées à leur élimination. Dans ce contexte, John Cockerill Balteau a développé MEDIX, une solution spécifiquement conçue pour le traitement de ces micropolluants. »

Du laboratoire au démonstrateur industriel

« Le projet a été initié en 2014 avec des premières réflexions en interne et la mise en place de notre collaboration avec le Centre d’Expertise en Traitement et Gestion de l’Eau (Cebedeau) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) “, indique David Costantini, en charge du développement commercial de MEDIX. « Dans un premier temps, ces deux centres de recherche ont pu tester et optimiser en conditions de laboratoire notre procédé. Ces premiers résultats ayant été prometteurs, nous avons entamé un partenariat avec le Cebedeau, le LIST et le Centre Analytique de Recherche et de Technologies (CART) de l’université de Liège, pour le support process et la partie analyse. De plus, nous nous sommes associés à la société Symbio, pour l’intégration paysagère et l’ergonomie des installations. Nos dirigeants politiques croient en ce projet, avec pour preuve, un soutien financier de la région wallonne au travers de son pôle de compétitivité GreenWin. Après plusieurs années de travaux de recherches et construction, nous avons installé MEDIX, en mai 2018, à la clinique Notre-Dame d’Hermalle Sous Argenteau, un établissement du groupe CHC de Liège. Aujourd’hui, depuis mai 2019, MEDIX a été déplacée sur le site de l’hôpital Saint Pierre d’Ottignies.”

Des performances exceptionnelles

« Les performances de MEDIX dépassent toutes nos attentes ! », poursuit Oliver Henriet. « Les résultats dépassent les prévisions pour un grand nombre de molécules concernées. MEDIX traite une large gamme de polluants d’origine pharmaceutiques parmi lesquels des hormones, des antibiotiques, des anti-inflammatoires, des analgésiques, des antipsychotiques ou encore des antihypertenseurs. Plus de 80 % des micropolluants sont traités grâce à notre solution. La technologie est aujourd’hui validée en conditions industrielles. »

Un procédé innovant

« MEDIX est une solution de traitement basée exclusivement sur une dégradation biologique des micropolluants », précise Olivier Henriet. « Notre procédé permet de favoriser des micro-organismes capables de dégrader ces molécules. Nous souhaitions mettre au point une technologie ayant une empreinte environnementale la plus faible possible. Nous pouvons dire que cet objectif est plus qu’atteint. »

Le développement commercial

David Costantini : « Nous proposons MEDIX comme solution « stand-alone » sur des pollutions identifiées à la source (hôpital, laboratoire médical, centres de revalidation, etc.) ou en traitement tertiaire ou quaternaire sur des systèmes d’épuration collectifs. Nous souhaitons nous développer sur les marchés internationaux, tout en renforçant notre présence en Belgique. Aujourd’hui, nous sommes présents sur toute l’Europe avec cette technologie et plus particulièrement en Suisse et dans les pays Scandinaves, ou la conscience environnementale est plus élevée. Au travers du Groupe John Cockerill et de ses entités locales, nous bénéficions d’une présence internationale importante. »

Mener le Service Public de Wallonie sur la voie du 4.0

Client historique de John Cockerill Balteau dans le domaine de l’infrastructure et plus particulièrement des voies navigables, le SPW (Service Public de Wallonie) lançait au mois d’août 2018 un marché européen visant la mise en place d’un système de télégestion de l’ensemble des ouvrages d’art des voies hydrauliques wallonnes. Fort de son expérience dans ce domaine d’application, John Cockerill Balteau a challengé ses collaborateurs afin de répondre à cet ambitieux marché.

« Dès le stade de l’offre, nous avons décidé de suivre ce dossier en association avec la société Ronveaux », nous informe la société John Cockerill Balteau. « Ce consortium offre au client une structure solide pour mener à bien ce projet d’envergure. Après une défense devant un jury, la société momentanée John Cockerill Balteau / Ronveaux est finalement retenue pour le rapport qualité/prix de son offre. »

Un deuxième centre Perex

Situé à proximité directe de l’échangeur de Daussoulx, le centre Perex assure actuellement la gestion et la surveillance du trafic sur le réseau structurant wallon (autoroutes et principales nationales). Il apparaît aujourd’hui que le système a atteint ses limites et que les équipements actuels ne répondent plus aux standards informatiques. C’est dans ce contexte qu’un nouveau centre Perex, à la pointe en matière de nouvelles technologies, a été inauguré au début du second trimestre 2019. Il permettra, à terme, de développer un concept de « réseaux intelligents » pour gérer les infrastructures routières et fluviales en temps réel. Le centre Perex accueillera, entre autres, la gestion du trafic routier, la gestion hydrologique intégrée et la gestion du trafic fluvial.

Un système fiable et facile d’utilisation

Porté par le vent des nouvelles technologies, les équipes de John Cockerill Balteau ont planché sur une solution qui apporte toutes les garanties à son client. La page n’est pas vierge, mais le cahier des charges, ouvert, s’attache à décrire les attentes du client. Les solutions, il faut les imaginer, les vérifier et parfois aussi les changer en cours de route. L’attente est claire : un système fiable, facile d’utilisation, qui s’interfacera sur l’ensemble des ouvrages et qui permettra à terme leur gestion centralisée. Cela concerne la commande d’écluses, de barrages, de stations de pompage et turbinage, mais surtout, un système prêt pour le monde de demain et l’incontournable industrie 4.0. La solution sera initialement déployée sur 29 sites majeurs, mais elle est dimensionnée pour recevoir l’ensemble des 131 ouvrages du SPW.

Trois grands axes

« Notre proposition s’articule autour de 3 grands axes qui seront étendus sur 7 années.

L’acquisition, la mise en forme et la transmission vers le centre Perex des données en provenance des sites sera réalisée par l’intermédiaire de 60 automates Hot-Standby Schneider de dernière génération dont la programmation est assurée par notre associé, la société Ronveaux. »

Le stockage des données est assuré par notre partenaire IT, la société Computerland. Le data center est, entre autres, équipé de 1000 To de stockage redondant ainsi que d’équipements réseau haut débit qui permettent l’interfaçage sur le réseau MAN fibre optique du client. Il se compose d’un ensemble de serveurs informatiques redondants qui supporte, en plus de l’ensemble applicatif, les 130 environnements virtualisés nécessaires aux 18 pupitres mis en place pour les opérateurs.

La visualisation des installations se fait depuis la salle de contrôle qui comprend 18 pupitres (tâche réalisée par John Cockerill Balteau au travers du progiciel de télégestion Clear Scada de notre fournisseur Schneider Electric), 154 écrans de 24 pouces et 3 écrans de 60 pouces. En plus de la visualisation, ce volet comprend le décryptage des données reçues, la standardisation des équipements et commandes, l’analyse poussée des évènements et défauts récurrents, la génération automatique de rapports de fonctionnement, mais aussi et afin de garantir la sécurité, l’interfaçage avec les systèmes de vidéosurveillance existants pour en piloter les caméras et ainsi permettre à l’opérateur de visualiser l’ouvrage qu’il commande. »

Support, maintenance et garantie

Enfin, un important volet de support, maintenance et garantie sera pris en charge par le service de garde déjà rôdé de John Cockerill Balteau.

En tâche de fond, un important travail de standardisation aboutira sur le développement de blocs de programmation standards qui pourront à terme être implémentés dans le système par le client lors de l’ajout de nouvelles installations. Les données collectées par le Scada sont mises à disposition pour des systèmes tiers, GMAO, l’outil aide à la décision et à la gestion centralisée de l’hydrologie (anticipation des crues et rationalisation de la gestion des équipements de régulation). Ces deux derniers points finalisent les objectifs du projet.

Textes en photos par John Cockerill Balteau

Johncockerill.com/fr/environment

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Au cœur de l’innovation et des nouvelles technologies

John Cockerill Balteau est une entreprise belge, sise en périphérie liégeoise, active dans le traitement de l’eau sur le Benelux et l’export. Elle conçoit, intègre, modernise et entretient des installations et des ouvrages inscrits dans le traitement des eaux de process, de l’eau potable, des eaux fluviales, des eaux usées urbaines et industrielles ou encore la récupération des eaux. John Cockerill Balteau est positionnée comme un expert important aussi bien sur les secteurs publics que sur les secteurs privés. Récemment, John Cockerill a développé, entre autres, la technologie MEDIX. Elle contribue également à la réalisation du nouveau centre Perex de haute technologie du SPW.

MEDIX : solution dédiée au traitement des micropolluants d’origine pharmaceutique

Très impliquée dans la recherche et les enjeux environnementaux de demain, CMI qui devient John Cockerill, a développé une technologie innovante MEDIX visant à éliminer les résidus de produits pharmaceutiques des effluents en s’appuyant exclusivement sur une dégradation biologique, non énergivore.

La problématique des micropolluants d’origine pharmaceutique est un enjeu capital environnemental et sociétal. De nombreuses études, indépendantes et reconnues, attestent de l’impact important sur le milieu récepteur et l’homme.

Le phénomène tend à s’amplifier de manière exponentielle ; ces polluants, qui se retrouvent dans les eaux usées, ne sont que partiellement traités dans nos stations d’épuration collectives, et sont donc rejetés en grande quantité dans nos cours d’eau.

Traiter les micropolluants

« Avec MEDIX l’objectif était de traiter en priorité la problématique des micropolluants qui est un sujet de préoccupation croissant à l’échelle mondiale », précise Olivier Henriet , en charge de MEDIX. « John Cockerill Balteau a constaté une prise de conscience notable des acteurs politiques, notamment au niveau européen. La Commission Européenne a d’ailleurs intégré plusieurs micropolluants dans sa liste de surveillance. Parmi ces micropolluants, vous retrouvez certaines molécules pharmaceutiques. Ces résidus de médicaments, restent dans les effluents, notamment hospitaliers, et se retrouvent dans nos masses d’eau, puisque les stations d’épuration urbaines classiques ne disposent pas de technologies adaptées à leur élimination. Dans ce contexte, John Cockerill Balteau a développé MEDIX, une solution spécifiquement conçue pour le traitement de ces micropolluants. »

Du laboratoire au démonstrateur industriel

« Le projet a été initié en 2014 avec des premières réflexions en interne et la mise en place de notre collaboration avec le Centre d’Expertise en Traitement et Gestion de l’Eau (Cebedeau) et le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST) “, indique David Costantini, en charge du développement commercial de MEDIX. « Dans un premier temps, ces deux centres de recherche ont pu tester et optimiser en conditions de laboratoire notre procédé. Ces premiers résultats ayant été prometteurs, nous avons entamé un partenariat avec le Cebedeau, le LIST et le Centre Analytique de Recherche et de Technologies (CART) de l’université de Liège, pour le support process et la partie analyse. De plus, nous nous sommes associés à la société Symbio, pour l’intégration paysagère et l’ergonomie des installations. Nos dirigeants politiques croient en ce projet, avec pour preuve, un soutien financier de la région wallonne au travers de son pôle de compétitivité GreenWin. Après plusieurs années de travaux de recherches et construction, nous avons installé MEDIX, en mai 2018, à la clinique Notre-Dame d’Hermalle Sous Argenteau, un établissement du groupe CHC de Liège. Aujourd’hui, depuis mai 2019, MEDIX a été déplacée sur le site de l’hôpital Saint Pierre d’Ottignies.”

Des performances exceptionnelles

« Les performances de MEDIX dépassent toutes nos attentes ! », poursuit Oliver Henriet. « Les résultats dépassent les prévisions pour un grand nombre de molécules concernées. MEDIX traite une large gamme de polluants d’origine pharmaceutiques parmi lesquels des hormones, des antibiotiques, des anti-inflammatoires, des analgésiques, des antipsychotiques ou encore des antihypertenseurs. Plus de 80 % des micropolluants sont traités grâce à notre solution. La technologie est aujourd’hui validée en conditions industrielles. »

Un procédé innovant

« MEDIX est une solution de traitement basée exclusivement sur une dégradation biologique des micropolluants », précise Olivier Henriet. « Notre procédé permet de favoriser des micro-organismes capables de dégrader ces molécules. Nous souhaitions mettre au point une technologie ayant une empreinte environnementale la plus faible possible. Nous pouvons dire que cet objectif est plus qu’atteint. »

Le développement commercial

David Costantini : « Nous proposons MEDIX comme solution « stand-alone » sur des pollutions identifiées à la source (hôpital, laboratoire médical, centres de revalidation, etc.) ou en traitement tertiaire ou quaternaire sur des systèmes d’épuration collectifs. Nous souhaitons nous développer sur les marchés internationaux, tout en renforçant notre présence en Belgique. Aujourd’hui, nous sommes présents sur toute l’Europe avec cette technologie et plus particulièrement en Suisse et dans les pays Scandinaves, ou la conscience environnementale est plus élevée. Au travers du Groupe John Cockerill et de ses entités locales, nous bénéficions d’une présence internationale importante. »

Mener le Service Public de Wallonie sur la voie du 4.0

Client historique de John Cockerill Balteau dans le domaine de l’infrastructure et plus particulièrement des voies navigables, le SPW (Service Public de Wallonie) lançait au mois d’août 2018 un marché européen visant la mise en place d’un système de télégestion de l’ensemble des ouvrages d’art des voies hydrauliques wallonnes. Fort de son expérience dans ce domaine d’application, John Cockerill Balteau a challengé ses collaborateurs afin de répondre à cet ambitieux marché.

« Dès le stade de l’offre, nous avons décidé de suivre ce dossier en association avec la société Ronveaux », nous informe la société John Cockerill Balteau. « Ce consortium offre au client une structure solide pour mener à bien ce projet d’envergure. Après une défense devant un jury, la société momentanée John Cockerill Balteau / Ronveaux est finalement retenue pour le rapport qualité/prix de son offre. »

Un deuxième centre Perex

Situé à proximité directe de l’échangeur de Daussoulx, le centre Perex assure actuellement la gestion et la surveillance du trafic sur le réseau structurant wallon (autoroutes et principales nationales). Il apparaît aujourd’hui que le système a atteint ses limites et que les équipements actuels ne répondent plus aux standards informatiques. C’est dans ce contexte qu’un nouveau centre Perex, à la pointe en matière de nouvelles technologies, a été inauguré au début du second trimestre 2019. Il permettra, à terme, de développer un concept de « réseaux intelligents » pour gérer les infrastructures routières et fluviales en temps réel. Le centre Perex accueillera, entre autres, la gestion du trafic routier, la gestion hydrologique intégrée et la gestion du trafic fluvial.

Un système fiable et facile d’utilisation

Porté par le vent des nouvelles technologies, les équipes de John Cockerill Balteau ont planché sur une solution qui apporte toutes les garanties à son client. La page n’est pas vierge, mais le cahier des charges, ouvert, s’attache à décrire les attentes du client. Les solutions, il faut les imaginer, les vérifier et parfois aussi les changer en cours de route. L’attente est claire : un système fiable, facile d’utilisation, qui s’interfacera sur l’ensemble des ouvrages et qui permettra à terme leur gestion centralisée. Cela concerne la commande d’écluses, de barrages, de stations de pompage et turbinage, mais surtout, un système prêt pour le monde de demain et l’incontournable industrie 4.0. La solution sera initialement déployée sur 29 sites majeurs, mais elle est dimensionnée pour recevoir l’ensemble des 131 ouvrages du SPW.

Trois grands axes

« Notre proposition s’articule autour de 3 grands axes qui seront étendus sur 7 années.

L’acquisition, la mise en forme et la transmission vers le centre Perex des données en provenance des sites sera réalisée par l’intermédiaire de 60 automates Hot-Standby Schneider de dernière génération dont la programmation est assurée par notre associé, la société Ronveaux. »

Le stockage des données est assuré par notre partenaire IT, la société Computerland. Le data center est, entre autres, équipé de 1000 To de stockage redondant ainsi que d’équipements réseau haut débit qui permettent l’interfaçage sur le réseau MAN fibre optique du client. Il se compose d’un ensemble de serveurs informatiques redondants qui supporte, en plus de l’ensemble applicatif, les 130 environnements virtualisés nécessaires aux 18 pupitres mis en place pour les opérateurs.

La visualisation des installations se fait depuis la salle de contrôle qui comprend 18 pupitres (tâche réalisée par John Cockerill Balteau au travers du progiciel de télégestion Clear Scada de notre fournisseur Schneider Electric), 154 écrans de 24 pouces et 3 écrans de 60 pouces. En plus de la visualisation, ce volet comprend le décryptage des données reçues, la standardisation des équipements et commandes, l’analyse poussée des évènements et défauts récurrents, la génération automatique de rapports de fonctionnement, mais aussi et afin de garantir la sécurité, l’interfaçage avec les systèmes de vidéosurveillance existants pour en piloter les caméras et ainsi permettre à l’opérateur de visualiser l’ouvrage qu’il commande. »

Support, maintenance et garantie

Enfin, un important volet de support, maintenance et garantie sera pris en charge par le service de garde déjà rôdé de John Cockerill Balteau.

En tâche de fond, un important travail de standardisation aboutira sur le développement de blocs de programmation standards qui pourront à terme être implémentés dans le système par le client lors de l’ajout de nouvelles installations. Les données collectées par le Scada sont mises à disposition pour des systèmes tiers, GMAO, l’outil aide à la décision et à la gestion centralisée de l’hydrologie (anticipation des crues et rationalisation de la gestion des équipements de régulation). Ces deux derniers points finalisent les objectifs du projet.

Textes en photos par John Cockerill Balteau

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