Une solution efficace et mortelle contre les légionelles dans les tours de refroidissement
Une solution efficace et mortelle contre les légionelles dans les tours de refroidissement
Le risque de légionelles dans les tours de refroidissement est très répandu. Des études de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont montré que lors d’une épidémie de légionelles, la tour de refroidissement s’avère être la source d’infection dans environ 10 % des cas (le nombre réel est sans doute plus élevé, car selon la même étude, la source d’infection demeure dans 50 % des cas inconnue). Un réel danger, donc, qui nécessite une solution efficace, fiable et mortelle : le Dilurit BC-S de Kurita.
« Les tours de refroidissement sont le biotope idéal pour la croissance des bactéries et, en particulier, des légionelles », déclare Mark De Meer, directeur régional pour le Benelux chez Kurita. « Une tour de refroidissement est un réseau d’eau ouvert qui peut être décrit comme un échangeur de chaleur où la chaleur est extraite de l’eau de refroidissement par un échange de calories entre l’air et l’eau, par évaporation. Tous les facteurs de formation de légionelles sont présents : une température de l’eau entre 20 et 40 ° C, des points morts dans le réseau avec de l’eau stagnante, des temps de séjour de l’eau souvent longs et la présence de biofilm et de sédiments. Une solution évidente consiste à chauffer périodiquement l’eau (de refroidissement) à un minimum de 60 ° C. Cela se fait, entre autres, dans les immeubles de bureaux, les hôtels et les établissements de soins, mais ce n’est pas envisageable pour les installations plus complexes telles que celles de l’industrie pharmaceutique ou de la pétrochimie. Là, la microbiologie, y compris les légionelles éventuelles, doit être combattue à l’aide d’un biocide. »
Le Dilurit BC-S de Kurita est un biocide actif, composé de monochloramine (NH2Cl), une substance produite in situ par la réaction d’un produit à base d’hypochlorite de sodium avec du sulfate d’ammonium (NH4)2SO4 + HOCl => 2 NH2Cl + H2O. Ce biocide peut être utilisé de manière préventive, anticipative (lorsqu’une augmentation de la pression microbiologique peut être attendue en raison de certaines circonstances) et comme désinfectant en cas d’infection par les légionelles. « Dans chacun de ces trois cas, le dosage sera différent », explique Mick De Maeyer, ingénieur commercial chez Kurita. « Il s’agit ici respectivement de 1 à 3 ppm, 3 à 5 ppm et 10 ppm. »
« Le Dilurit BC S diffère des autres biocides pour plusieurs raisons, mais je voudrais souligner son pouvoir élevé de pénétration dans le biofilm, en partie en raison de la grande stabilité du Dilurit BC S en présence de biofilm. La qualité de l’eau (pH, matières organiques) n’a aucune influence sur l’action du composant actif. C’est une technique de désinfection simple et prouvée, donnant de remarquables résultats. D’autres avantages sont encore le prix favorable, les résultats mesurables et le fait qu’il a très peu ou pas d’impact sur les matériaux des canalisations et sur les limites de rejet. »
« Le Dilurit BC S a un fort pouvoir de pénétration dans le biofilm. »
Pouvoir détergent
Les clients sont parfois confrontés au choix entre eau de Javel et Dilurit BC S, mais selon Mick De Maeyer, le choix se fait en fonction du résultat final souhaité. « L’eau de Javel réussira bien à tuer les bactéries libres présentes dans l’eau, mais son pouvoir de dispersion vers le biofilm est très faible. C’est précisément ce biofilm qui joue un rôle crucial dans le risque de légionelles. Ce dernier peut être anticipé par l’utilisation d’un biocide organique non oxydant, mais cela conduit rapidement à une accoutumance de la microbiologie visée, avec le risque que les nutriments soient utilisés comme source de nourriture supplémentaire avec toutes les conséquences que cela entraîne. Le pouvoir détergent élevé du Dilurit BC-S permet à ce dernier, outre les bactéries présentes dans l’eau, de détacher et de détruire ensuite le biofilm. De plus, l’eau de Javel perd son effet actif à un pH supérieur à 8, tandis qu’à cette valeur, le Dilurit BC S ne perd toujours rien de sa puissance active. Dans l’ensemble, le Dilurit BC S contribue fortement à réduire le risque de légionelles, et de microbiologie en général, dans l’eau de refroidissement. » Et si un utilisateur final veut une garantie de fiabilité absolue et ajoute une surdose de Dilurit BC S à l’eau de refroidissement ? « Cette thérapie de choc n’endommagera pas les composants du traitement de l’eau, contrairement à l’eau de Javel. De plus, au bout de 4 heures, le Dilurit BC S se désintègrera en composants inorganiques non nocifs. Cela n’affectera pas non plus le potentiel d’oxydoréduction de l’eau ni l’action d’autres agents ajoutés à l’eau de refroidissement. »
« L’année dernière, nous avons reçu tous les permis nécessaires du gouvernement pour utiliser le Dilurit BC S sur le marché belge », conclut Mark De Meer. « Nous avons constitué une impressionnante liste de références en Allemagne, et je ne doute pas que ce soit pareil en Belgique. »
Par Rudy Gunst
Photos : Kurita


