Une société de distribution d’eau britannique opte pour le monitoring multiparamètre
Une société de distribution d’eau britannique opte pour le monitoring multiparamètre
La limitation de la consommation d’énergie est un défi et une priorité qui est partagée par tous les secteurs industriels. En outre, la recherche d’émissions de CO2 inférieures impose une pression croissante sur la circularité. Les stations d’épuration des eaux usées ont, à cet égard, tous les atouts en main pour utiliser les sous-produits du processus.
Une société de distribution d’eau britannique de premier plan a déjà imposé comme mission de diminuer son empreinte écologique et a donc équipé divers sites d’installations de cogénération. En amenant des boues de citernes de sédimentation primaire jusqu’à ces installations de cogénération, l’électricité nécessaire peut, en effet, être produite pour faire tourner la totalité du processus de traitement des eaux usées.
L’efficacité exige le monitoring
Pour maintenir l’efficacité du système au niveau le plus élevé possible, il est essentiel que la qualité des boues utilisées soit surveillée et optimisée. Au départ, cela s’effectuait de manière totalement manuelle : pour collecter des données sur la qualité des boues dans les cuves de sédimentation primaires, des équipes d’optimisation de la société de distribution d’eau se rendaient régulièrement sur les différents sites pour prélever des échantillons.
Dans une recherche sur un système de monitoring portable qui permettait d’enregistrer des données pendant deux à quatre semaines et d’analyser ainsi l’impact de stratégies d’optimisation déterminées, avant de déplacer le système vers un autre site et de procéder de manière identique, la société de distribution d’eau s’est adressée à Partech, marque de In-Situ Process. Le système exigeait deux capteurs, tant pour l’amenée vers les cuves de sédimentation primaires que dans les cuves proprement dites, un environnement défiant pour tout système de monitoring.
Dépassé trois fois
La solution de Partech a consisté dans la Sonde Multiparamètre MPX4 combinée au télémètre VuLink et au logiciel HydroVu pour la visualisation des données. Cette configuration a dépassé les besoins du client à trois niveaux.
Tout d’abord, la sonde MPX4 a été équipée d’un capteur de Turbidity & Total Suspended Solids (TSS), ce qui a permis de garder libres trois options de capteur en réserve. Ce faisant, le client peut toujours adapter la configuration au site ou au projet concerné, par exemple en ajoutant un capteur de pH ou d’ammonium.
En deuxième lieu, la sonde MPX4 a été équipée d’une option d’auto-nettoyage, conçue pour une utilisation de brève durée dans des cuves de sédimentation primaires. L’unité peut ainsi rester montée pendant deux à quatre semaines dans la cuve avant qu’un entretien soit nécessaire.
Enfin, VuLink et HydroVu ont permis de suivre l’impact de certaines modifications du processus en temps réel. Les équipes ne doivent plus se rendre sur des sites éloignés pour y collecter des données après plusieurs jours. Grâce à une gestion comptable flexible, les modifications peuvent être suivies en outre par une équipe étendue de collaborateurs, ce qui rend à nouveau possible une optimisation plus efficace.
D’un site à l’autre
La solution de Partech a déjà entraîné aujourd’hui une optimisation des processus d’amenée, ce qui a pour conséquence de livrer de plus grandes quantités de boues et d’augmenter l’efficacité de la cogénération. L’équipe d’optimisation travaille aussi plus efficacement grâce au nouveau système. Les temps de déplacement, mais aussi le temps qui est nécessaire pour faire les rapports et les évaluations sont en effet limités. La combinaison d’une efficacité supérieure et d’une réduction des frais fait que le RSI pour l’appareillage est obtenu plus rapidement. Dans l’intervalle, le système a déjà été déplacé vers un site suivant.
TEXTE : IN-SITU
IMAGE : IN-SITU


