Point de contact unique pour le traitement des eaux industrielles et l’épuration des eaux usées

Le fait que l’eau soit une ressource essentielle dans une foule de processus industriels n’a rien d’une nouveauté. Pas plus que ne l’est le défi croissant que représente la garantie d’un approvisionnement en eau économique et écologique. Selon Theo Bollen et Joris Haems d’Eco-Vision, la seule façon de relever ce défi réside dans la promotion d’une vision ouverte et inclusive de la gestion des eaux. Cette approche repose sur une expertise historique dans le domaine du traitement des eaux à usage industriel et de l’épuration des eaux usées, conjuguée à une vaste infrastructure de service.

Deux ans après la fusion des sociétés Eco-Vision (Limbourg) et Hydris (Waregem), la nouvelle entité Eco-Vision forme désormais une grande famille. « Par souci d’optimisation de la couverture géographique, nous continuons à opérer à partir des deux sites », relate Joris Haems, directeur général, « mais les compétences historiques acquises respectivement dans le domaine de l’épuration des eaux (usées) dans l’industrie métallurgique et du traitement des eaux à usage industriel, entre autres dans les secteurs de l’alimentation et de la chimie, sont désormais réparties à parts égales entre les différentes équipes. » Cet équilibre nous permet d’épauler nos clients, à partir d’un point de contact unique et ce à tous les niveaux, quelle que soit leur problématique ou leur implantation géographique. »

Focalisation sur le cycle de l’eau dans son intégralité

« Cette approche pluridisciplinaire est importante », ajoute Theo Bollen, responsable du développement de l’entreprise. « Plutôt que de nous contenter d’aborder un client en ne nous intéressant qu’à sa problématique, nous nous penchons sur la gestion des eaux dans son intégralité. En effet, les flux d’eau usées ou à usage industriel ne requièrent pas tous le même traitement. Dans de nombreux cas, l’exécution d’interventions en ligne plus restreintes suffit à mettre en oeuvre une installation d’épuration plus modeste ou plus simple des eaux usées, voire une interruption du cycle de l’eau. Les compétences que nous avons acquises, en amont comme en aval des installations, nous permettent d’appréhender avec clarté les synergies envisageables. À cet égard, nous sommes vraiment un point de contact unique. »

1 + 1 > 2

Sur le plan technique, l’intégration des anciennes équipes d’Hydris et d’Eco-Vision s’est traduite par la disponibilité d’une vaste palette de techniques. « De la technologie membranaire à la purification physicochimique, en passant par l’échange d’ions et la technologie d’évaporation, nous disposons en interne d’un large éventail de solutions », relate Haems. « En d’autres termes, nous ne sommes nullement tributaires de l’une ou l’autre technologie ; en revanche, nous sommes vraiment à même de proposer une solution optimale en fonction du problème. Même si cette solution semble ou s’avère sortir des sentiers battus. »

Relation à long terme

Comme la gestion des ressources en eau n’est pas uniquement un problème contemporain, mais à n’en point douter une problématique future, Eco-Vision accorde une place prépondérante au partenariat et aux relations à long terme. Selon Haems : « Cela signifie qu’au besoin, nous prêts à endosser certains investissements, mais que nous demeurons surtout attachés à un service de qualité. Les problèmes associés au traitement des eaux peuvent avoir un impact majeur sur le processus de production concerné, mais il va sans dire que leur traitement n’est pas le cœur de métier des entreprises industrielles. En conséquence, elles éprouvent énormément de difficultés à recruter un personnel technique possédant les compétences requises. Forts de nos contrats de maintenance, prévoyant l’exécution régulière de contrôles en maintenance préventive, ainsi que de notre équipe d’intervention en urgence, nous nous ferons un plaisir d’intervenir à bon escient. »

www.eco-vision.be

Par Elise Noyez

Illustration : Eco-Vision

Point de contact unique pour le traitement des eaux industrielles et l’épuration des eaux usées

Le fait que l’eau soit une ressource essentielle dans une foule de processus industriels n’a rien d’une nouveauté. Pas plus que ne l’est le défi croissant que représente la garantie d’un approvisionnement en eau économique et écologique. Selon Theo Bollen et Joris Haems d’Eco-Vision, la seule façon de relever ce défi réside dans la promotion d’une vision ouverte et inclusive de la gestion des eaux. Cette approche repose sur une expertise historique dans le domaine du traitement des eaux à usage industriel et de l’épuration des eaux usées, conjuguée à une vaste infrastructure de service.

Deux ans après la fusion des sociétés Eco-Vision (Limbourg) et Hydris (Waregem), la nouvelle entité Eco-Vision forme désormais une grande famille. « Par souci d’optimisation de la couverture géographique, nous continuons à opérer à partir des deux sites », relate Joris Haems, directeur général, « mais les compétences historiques acquises respectivement dans le domaine de l’épuration des eaux (usées) dans l’industrie métallurgique et du traitement des eaux à usage industriel, entre autres dans les secteurs de l’alimentation et de la chimie, sont désormais réparties à parts égales entre les différentes équipes. » Cet équilibre nous permet d’épauler nos clients, à partir d’un point de contact unique et ce à tous les niveaux, quelle que soit leur problématique ou leur implantation géographique. »

Focalisation sur le cycle de l’eau dans son intégralité

« Cette approche pluridisciplinaire est importante », ajoute Theo Bollen, responsable du développement de l’entreprise. « Plutôt que de nous contenter d’aborder un client en ne nous intéressant qu’à sa problématique, nous nous penchons sur la gestion des eaux dans son intégralité. En effet, les flux d’eau usées ou à usage industriel ne requièrent pas tous le même traitement. Dans de nombreux cas, l’exécution d’interventions en ligne plus restreintes suffit à mettre en oeuvre une installation d’épuration plus modeste ou plus simple des eaux usées, voire une interruption du cycle de l’eau. Les compétences que nous avons acquises, en amont comme en aval des installations, nous permettent d’appréhender avec clarté les synergies envisageables. À cet égard, nous sommes vraiment un point de contact unique. »

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Sur le plan technique, l’intégration des anciennes équipes d’Hydris et d’Eco-Vision s’est traduite par la disponibilité d’une vaste palette de techniques. « De la technologie membranaire à la purification physicochimique, en passant par l’échange d’ions et la technologie d’évaporation, nous disposons en interne d’un large éventail de solutions », relate Haems. « En d’autres termes, nous ne sommes nullement tributaires de l’une ou l’autre technologie ; en revanche, nous sommes vraiment à même de proposer une solution optimale en fonction du problème. Même si cette solution semble ou s’avère sortir des sentiers battus. »

Relation à long terme

Comme la gestion des ressources en eau n’est pas uniquement un problème contemporain, mais à n’en point douter une problématique future, Eco-Vision accorde une place prépondérante au partenariat et aux relations à long terme. Selon Haems : « Cela signifie qu’au besoin, nous prêts à endosser certains investissements, mais que nous demeurons surtout attachés à un service de qualité. Les problèmes associés au traitement des eaux peuvent avoir un impact majeur sur le processus de production concerné, mais il va sans dire que leur traitement n’est pas le cœur de métier des entreprises industrielles. En conséquence, elles éprouvent énormément de difficultés à recruter un personnel technique possédant les compétences requises. Forts de nos contrats de maintenance, prévoyant l’exécution régulière de contrôles en maintenance préventive, ainsi que de notre équipe d’intervention en urgence, nous nous ferons un plaisir d’intervenir à bon escient. »

www.eco-vision.be

Par Elise Noyez

Illustration : Eco-Vision