02/10/2023

Mesurer les taux de matière sèche accroit l’efficacité du traitement des boues

Faire enlever et incinérer les boues est devenu au fil des ans de plus en plus coûteux. Le corollaire qui en découle est que les entreprises d’épuration des eaux usées et l’industrie examinent de plus près l’ensemble du processus de déshydratation des boues. Elscolab se présente en tant que partenaire conseil face à ces groupes cibles.

Le suivi d’un processus de déshydratation des boues était un item moins considéré en son temps. Les propriétaires de telles solutions ne les optimisaient pas, vu les coûts relativement abordables. « Nous avons récemment remarqué que les spécialistes en épuration des eaux usées sont enclins à s’intéresser de plus près à ces installations », déclare Maarten van der Voordt. « Notamment parce que les prix s’envolent dans plusieurs domaines : les frais de transport, de stockage et la facture de l’incinération des boues deviennent de plus en plus élevés. Il est donc tout à fait pertinent que l’on veuille séparer une plus grande quantité d’extraits secs de l’eau. L’ambition est une teneur en matière sèche de minimum 20 % et de maximum 30 %. Dépasser les 25 % n’est pas opportun, car l’amalgame n’est alors plus pompable. »

Continuité accrue

Dans de nombreuses entreprises, l’opérateur responsable prélève un échantillon de la biomasse une ou deux fois par jour. Il le fait analyser en laboratoire et ajuste le contrôle de la centrifugeuse en fonction des résultats. « Ces analyses déterminent, entre autres, la quantité d’énergie et la dose de polymères à utiliser. Ces derniers assurent une décantation plus aisée des extraits secs et une meilleure déshydratation s’ensuit ; hélas, ces produits sont également devenus plus chers. C’est pourquoi la demande du marché exige une continuité et une optimisation du séchage des boues accrues. »

Dans ce cadre, l’importance des mesures de taux de matière sèche en ligne augmente. « Ces systèmes d’analyses sont axés sur une technologie de mesure basée sur les micro-ondes. Elle permet de mesurer en continu les taux de solides ou de boues avec une reproductibilité élevée. De cette manière, l’opérateur a une bien meilleure idée de la teneur en matière sèche, ce qui permet d’avoir plus d’impact sur le processus de déshydratation. Le résultat se décline par un rendement accru de déshydratation des boues et par une réduction des coûts de transport, d’énergie, de polymères et de maintenance. Plus la continuité d’une installation est élevée, au moins il y a d’usure et au moins il y a de temps d’arrêt », poursuit van der Voordt.

Automatisation

L’idéal est d’arriver à une régulation complètement autonome de la ligne de traitement des boues pour obtenir le rendement maximum de l’installation. « Le “Sludge Dewatering Optimizer” (SDO), nous permet de proposer des solutions tournées vers l’avenir. »

Le rôle d’une entreprise comme Elscolab est crucial à cet égard. « Dans un premier temps, nous réfléchissons avec le client afin de pouvoir ensuite lui proposer les solutions de mesure adéquates. Notre large portefeuille de produits, avec des systèmes de qualité supérieure de différents fournisseurs, est un atout majeur à cet égard. Nous assistons également le client lors de la mise en service et nous sommes toujours joignables pour résoudre tout problème éventuel. Nous sommes empressés de contribuer ainsi à réduire le coût total de déshydratation des boues pour nos clients », conclut Maarten van der Voordt.

(BVC)

www.elscolab.com

Mesurer les taux de matière sèche accroit l’efficacité du traitement des boues

Faire enlever et incinérer les boues est devenu au fil des ans de plus en plus coûteux. Le corollaire qui en découle est que les entreprises d’épuration des eaux usées et l’industrie examinent de plus près l’ensemble du processus de déshydratation des boues. Elscolab se présente en tant que partenaire conseil face à ces groupes cibles.

Le suivi d’un processus de déshydratation des boues était un item moins considéré en son temps. Les propriétaires de telles solutions ne les optimisaient pas, vu les coûts relativement abordables. « Nous avons récemment remarqué que les spécialistes en épuration des eaux usées sont enclins à s’intéresser de plus près à ces installations », déclare Maarten van der Voordt. « Notamment parce que les prix s’envolent dans plusieurs domaines : les frais de transport, de stockage et la facture de l’incinération des boues deviennent de plus en plus élevés. Il est donc tout à fait pertinent que l’on veuille séparer une plus grande quantité d’extraits secs de l’eau. L’ambition est une teneur en matière sèche de minimum 20 % et de maximum 30 %. Dépasser les 25 % n’est pas opportun, car l’amalgame n’est alors plus pompable. »

Continuité accrue

Dans de nombreuses entreprises, l’opérateur responsable prélève un échantillon de la biomasse une ou deux fois par jour. Il le fait analyser en laboratoire et ajuste le contrôle de la centrifugeuse en fonction des résultats. « Ces analyses déterminent, entre autres, la quantité d’énergie et la dose de polymères à utiliser. Ces derniers assurent une décantation plus aisée des extraits secs et une meilleure déshydratation s’ensuit ; hélas, ces produits sont également devenus plus chers. C’est pourquoi la demande du marché exige une continuité et une optimisation du séchage des boues accrues. »

Dans ce cadre, l’importance des mesures de taux de matière sèche en ligne augmente. « Ces systèmes d’analyses sont axés sur une technologie de mesure basée sur les micro-ondes. Elle permet de mesurer en continu les taux de solides ou de boues avec une reproductibilité élevée. De cette manière, l’opérateur a une bien meilleure idée de la teneur en matière sèche, ce qui permet d’avoir plus d’impact sur le processus de déshydratation. Le résultat se décline par un rendement accru de déshydratation des boues et par une réduction des coûts de transport, d’énergie, de polymères et de maintenance. Plus la continuité d’une installation est élevée, au moins il y a d’usure et au moins il y a de temps d’arrêt », poursuit van der Voordt.

Automatisation

L’idéal est d’arriver à une régulation complètement autonome de la ligne de traitement des boues pour obtenir le rendement maximum de l’installation. « Le “Sludge Dewatering Optimizer” (SDO), nous permet de proposer des solutions tournées vers l’avenir. »

Le rôle d’une entreprise comme Elscolab est crucial à cet égard. « Dans un premier temps, nous réfléchissons avec le client afin de pouvoir ensuite lui proposer les solutions de mesure adéquates. Notre large portefeuille de produits, avec des systèmes de qualité supérieure de différents fournisseurs, est un atout majeur à cet égard. Nous assistons également le client lors de la mise en service et nous sommes toujours joignables pour résoudre tout problème éventuel. Nous sommes empressés de contribuer ainsi à réduire le coût total de déshydratation des boues pour nos clients », conclut Maarten van der Voordt.

(BVC)

www.elscolab.com