Les pompes péristaltiques Bredel pour les boues épaissies ont une longue durée de vie et contribuent à une meilleure utilisation des déchets.

La station d’épuration de l’Office des eaux de l’Escaut en Zélande a remplacé une pompe à vis excentrée défectueuse par une pompe péristaltique Bredel, qui s’est révélée idéale pour le pompage des boues épaissies dans un digesteur à biogaz.

Une pompe péristaltique Bredel 65 refoule des boues épaissies jusqu’à 6 à 8% avec des polymères dans des biodigesteurs de la station d’épuration de l’Office des eaux de l’Escaut à Terneuzen. L’utilisation d’une pompe à vis excentrée pour le pompage des boues était trop coûteuse en raison d’une usure accélérée : le stator et le rotor devaient être remplacés en moyenne tous les deux mois et demi.

Dimitry Loof, planificateur des travaux à l’Office des eaux de l’Escaut : « Nous avons comparé les coûts et bénéfices de chaque type de pompe, en tenant compte aussi de la courte durée de vie de la pompe à vis excentrée. Pour cette application, nous voulions une pompe plus résistante à l’usure. »

Réduction des coûts grâce à une durée de vie plus longue

La pompe à vis excentrée subissait une usure rapide du stator et du rotor par le sable, entraînant une perte de pression et de capacité. L’Office des eaux de l’Escaut devait débourser au total 3.000 EUR (hors TVA) à chaque remplacement du stator et du rotor, auxquels s’ajoutaient les heures de travail du personnel chargé de l’entretien de la pompe. Ces pièces devaient être remplacées trois ou quatre fois par an.

L’Office des eaux a contacté Watson-Marlow Fluid Technology Solutions (WMFTS) pour voir si les pompes péristaltiques Bredel pouvaient apporter une solution. Ces pompes n’ont pas de pièces rotatives qui peuvent se bloquer ou s’user à cause du sable, ce qui réduit considérablement les coûts d’entretien. Elles présentent également des avantages ergonomiques. L’Office des eaux de l’Escaut n’a pas eu besoin d’augmenter le diamètre des conduites. La pompe Bredel est également beaucoup plus accessible et est installée au niveau du sol en raison de sa puissance d’aspiration.

L’Office des eaux de l’Escaut a calculé que la pompe Bredel a été amortie en quatre ans et qu’elle permet de faire d’importantes économies au niveau de la maintenance. Le coût annuel de la pompe à vis excentrée était de 9.420 EUR (moyenne sur 6 ans). L’Office des eaux de l’Escaut estime que le changement de pompe lui permet de réduire de 42% le coût annuel de maintenance. Autre avantage : un opérateur peut désormais remplacer seul le flexible de la pompe, sans l’aide d’un collègue.

Ed Zorg, ingénieur commercial industriel chez WMFTS aux Pays-Bas, ajoute : « L’Office des eaux de l’Escaut a choisi la pompe Bredel pour plusieurs raisons. Mis à part les aspects techniques, il y avait aussi la relation que nous avions développée avec eux. Nous avons pu leur fournir rapidement une pompe d’essai depuis notre usine. Cette coopération et la grande réactivité étaient des facteurs importants. »

wmfts.com/be-nl

Source: Watson Marlow

Photos: Watson Marlow

Les pompes péristaltiques Bredel pour les boues épaissies ont une longue durée de vie et contribuent à une meilleure utilisation des déchets.

La station d’épuration de l’Office des eaux de l’Escaut en Zélande a remplacé une pompe à vis excentrée défectueuse par une pompe péristaltique Bredel, qui s’est révélée idéale pour le pompage des boues épaissies dans un digesteur à biogaz.

Une pompe péristaltique Bredel 65 refoule des boues épaissies jusqu’à 6 à 8% avec des polymères dans des biodigesteurs de la station d’épuration de l’Office des eaux de l’Escaut à Terneuzen. L’utilisation d’une pompe à vis excentrée pour le pompage des boues était trop coûteuse en raison d’une usure accélérée : le stator et le rotor devaient être remplacés en moyenne tous les deux mois et demi.

Dimitry Loof, planificateur des travaux à l’Office des eaux de l’Escaut : « Nous avons comparé les coûts et bénéfices de chaque type de pompe, en tenant compte aussi de la courte durée de vie de la pompe à vis excentrée. Pour cette application, nous voulions une pompe plus résistante à l’usure. »

Réduction des coûts grâce à une durée de vie plus longue

La pompe à vis excentrée subissait une usure rapide du stator et du rotor par le sable, entraînant une perte de pression et de capacité. L’Office des eaux de l’Escaut devait débourser au total 3.000 EUR (hors TVA) à chaque remplacement du stator et du rotor, auxquels s’ajoutaient les heures de travail du personnel chargé de l’entretien de la pompe. Ces pièces devaient être remplacées trois ou quatre fois par an.

L’Office des eaux a contacté Watson-Marlow Fluid Technology Solutions (WMFTS) pour voir si les pompes péristaltiques Bredel pouvaient apporter une solution. Ces pompes n’ont pas de pièces rotatives qui peuvent se bloquer ou s’user à cause du sable, ce qui réduit considérablement les coûts d’entretien. Elles présentent également des avantages ergonomiques. L’Office des eaux de l’Escaut n’a pas eu besoin d’augmenter le diamètre des conduites. La pompe Bredel est également beaucoup plus accessible et est installée au niveau du sol en raison de sa puissance d’aspiration.

L’Office des eaux de l’Escaut a calculé que la pompe Bredel a été amortie en quatre ans et qu’elle permet de faire d’importantes économies au niveau de la maintenance. Le coût annuel de la pompe à vis excentrée était de 9.420 EUR (moyenne sur 6 ans). L’Office des eaux de l’Escaut estime que le changement de pompe lui permet de réduire de 42% le coût annuel de maintenance. Autre avantage : un opérateur peut désormais remplacer seul le flexible de la pompe, sans l’aide d’un collègue.

Ed Zorg, ingénieur commercial industriel chez WMFTS aux Pays-Bas, ajoute : « L’Office des eaux de l’Escaut a choisi la pompe Bredel pour plusieurs raisons. Mis à part les aspects techniques, il y avait aussi la relation que nous avions développée avec eux. Nous avons pu leur fournir rapidement une pompe d’essai depuis notre usine. Cette coopération et la grande réactivité étaient des facteurs importants. »

wmfts.com/be-nl

Source: Watson Marlow

Photos: Watson Marlow