08/03/2023

Importance cruciale des canalisations Deschacht pour la nouvelle station d’épuration d’Aquafin

Aquafin s’est lancé dans la construction d’une nouvelle station d’épuration à Aartselaar. À cette fin, l’entreprise a fait appel à Mols Contractors, lesquels se sont adressés à Deschacht pour la fourniture de tubes en PEHD. Si ce projet est une première en Flandre, c’est parce que cette station d’épuration des eaux en éliminera aussi les micropolluants.

Par Bart Vancauwenberghe

Aquafin entend s’initier aux différentes techniques d’élimination des substances toxiques présentes dans l’eau. Concrètement, il s’agit de trois technologies distinctes. « Il est important pour Aquafin de savoir dans quelle mesure ces techniques sont applicables aux stations d’épuration flamandes », déclare Jan Dickens, responsable du projet chez Mols. C’est la première fois que l’impact positif de ces technologies sur les effluents d’une station d’épuration est démontrable. »

Une série de filtres à disques, à l’ozone et au CAG (charbon actif granulaire) assure l’élimination des micropolluants. « Les filtres à disques se chargent du prétraitement des effluents », précise Willy De Schagt de Deschacht. « Ainsi, les effluents acheminés vers l’installation d’élimination des micropolluants sont quasiment exempts de solides en suspension. Les techniques de traitement ultérieures gagnent d’autant plus en efficacité que le taux de solides en suspension dans l’eau est faible. »

Absorption par le charbon actif

Après leur prétraitement, les eaux passent à travers deux générateurs d’ozone équipés de diffuseurs en céramique qui en assurent la propagation dans les eaux usées. « Lors de cette phase, on observe déjà une décomposition partielle des micropolluants. Ensuite, le charbon actif incorporé dans six filtres comprimés assure l’absorption des micropolluants et produits de décomposition. Ces techniques mixtes permettent de débarrasser de leurs micropolluants les effluents de la station d’épuration. Les trois quarts des eaux rejetées par la station d’épuration d’Aartselaar devraient bénéficier de ce traitement », poursuit Willy.

Ce projet est également important dans une perspective d’avenir. « L’analyse des résultats obtenus permettra d’identifier les emplacements qui se prêtent le mieux à l’exploitation rentable d’un nombre accru de tels systèmes d’élimination des micropolluants », enchaîne Jan Dickens.

Durabilité hors pair

S’agissant de la constitution de « l’artère vitale » du projet, Mols a opté pour les tubes en PEHD de Deschacht. « Ces tuyaux sont adaptés au transport des eaux entre les différentes structures », souligne Willy. « Leur acheminement s’effectue par pompage ou par écoulement gravitaire. Notre service d’étude a éprouvé quelque difficulté à réaliser l’installation intégrale sur un site d’une superficie limitée à 1.500 m². Ses membres ont réussi à élaborer un plan d’exécution concret, reposant sur le plan de base du bureau d’études. Ces préparatifs poussés garantissent une installation en douceur sur site. »

La durée de vie des tubes sous pression en PEHD s’élève à plus d’un siècle. « Qu’ils soient aériens ou enfouis, ces tubes résistant aux agressions chimiques et physiques se caractérisent en outre par une grande flexibilité et une résistance élevée aux chocs et à la corrosion. En raison de leur légèreté, les tubes PE80 et PE100 agréés Benor sont faciles à poser », conclut Willy De Schagt.

Importance cruciale des canalisations Deschacht pour la nouvelle station d’épuration d’Aquafin

Aquafin s’est lancé dans la construction d’une nouvelle station d’épuration à Aartselaar. À cette fin, l’entreprise a fait appel à Mols Contractors, lesquels se sont adressés à Deschacht pour la fourniture de tubes en PEHD. Si ce projet est une première en Flandre, c’est parce que cette station d’épuration des eaux en éliminera aussi les micropolluants.

Par Bart Vancauwenberghe

Aquafin entend s’initier aux différentes techniques d’élimination des substances toxiques présentes dans l’eau. Concrètement, il s’agit de trois technologies distinctes. « Il est important pour Aquafin de savoir dans quelle mesure ces techniques sont applicables aux stations d’épuration flamandes », déclare Jan Dickens, responsable du projet chez Mols. C’est la première fois que l’impact positif de ces technologies sur les effluents d’une station d’épuration est démontrable. »

Une série de filtres à disques, à l’ozone et au CAG (charbon actif granulaire) assure l’élimination des micropolluants. « Les filtres à disques se chargent du prétraitement des effluents », précise Willy De Schagt de Deschacht. « Ainsi, les effluents acheminés vers l’installation d’élimination des micropolluants sont quasiment exempts de solides en suspension. Les techniques de traitement ultérieures gagnent d’autant plus en efficacité que le taux de solides en suspension dans l’eau est faible. »

Absorption par le charbon actif

Après leur prétraitement, les eaux passent à travers deux générateurs d’ozone équipés de diffuseurs en céramique qui en assurent la propagation dans les eaux usées. « Lors de cette phase, on observe déjà une décomposition partielle des micropolluants. Ensuite, le charbon actif incorporé dans six filtres comprimés assure l’absorption des micropolluants et produits de décomposition. Ces techniques mixtes permettent de débarrasser de leurs micropolluants les effluents de la station d’épuration. Les trois quarts des eaux rejetées par la station d’épuration d’Aartselaar devraient bénéficier de ce traitement », poursuit Willy.

Ce projet est également important dans une perspective d’avenir. « L’analyse des résultats obtenus permettra d’identifier les emplacements qui se prêtent le mieux à l’exploitation rentable d’un nombre accru de tels systèmes d’élimination des micropolluants », enchaîne Jan Dickens.

Durabilité hors pair

S’agissant de la constitution de « l’artère vitale » du projet, Mols a opté pour les tubes en PEHD de Deschacht. « Ces tuyaux sont adaptés au transport des eaux entre les différentes structures », souligne Willy. « Leur acheminement s’effectue par pompage ou par écoulement gravitaire. Notre service d’étude a éprouvé quelque difficulté à réaliser l’installation intégrale sur un site d’une superficie limitée à 1.500 m². Ses membres ont réussi à élaborer un plan d’exécution concret, reposant sur le plan de base du bureau d’études. Ces préparatifs poussés garantissent une installation en douceur sur site. »

La durée de vie des tubes sous pression en PEHD s’élève à plus d’un siècle. « Qu’ils soient aériens ou enfouis, ces tubes résistant aux agressions chimiques et physiques se caractérisent en outre par une grande flexibilité et une résistance élevée aux chocs et à la corrosion. En raison de leur légèreté, les tubes PE80 et PE100 agréés Benor sont faciles à poser », conclut Willy De Schagt.