Encore plus de contenus à l’Aquarama Trade Fair
Encore plus de contenus à l’Aquarama Trade Fair
Les prédictions faites lors de la dernière édition de l’Aquarama se réalisent : l’Aquarama Trade Fair battra encore une fois un record en 2024. En effet, avec 133 participants confirmés, il y aura de nouveau un peu plus d’exposants que l’année passée. De plus, avec un nouveau partenaire qui viendra étoffer le programme parallèle, les visiteurs auront le choix entre cinq journées d’étude et séminaires pour compléter leur visite du salon le jeudi 17 octobre.
Pendant les 18 dernières années, le salon Aquarama a connu une croissance constante, qui s’est encore accélérée depuis quelques années. Par exemple, depuis 2021, le salon occupe toute la surface du Brabanthal à Louvain et, bien que le nombre de stands augmente chaque année, l’organisateur FCO Media a été contraint de créer une liste d’attente pour la première fois en juillet. Pour expliquer cette croissance, Katja Wijffels de FCO Media souligne : « L’eau occupe une place toujours plus importante dans l’agenda européen. Chaque entreprise et chaque instance est désormais confrontée à un problème lié à l’eau. De plus, la portée du salon se développe à l’international, comme le montre clairement le nombre d’exposants étrangers, qui représentent cette année pas moins de 20% des stands. »
Événement de networking et de partage des connaissances
Parallèlement à la thématique de l’eau, le salon Aquarama a, depuis sa création, évolué d’un événement de networking du secteur de l’eau vers une plateforme pour l’innovation et le partage des connaissances. « Nous stimulons les contacts entre exposants et visiteurs avec une restauration gratuite et des stands haut de gamme, et investissons également beaucoup dans le contenu du programme. Cela nous a permis d’élargir progressivement notre public cible au cours des dernières années, de sorte que nous comptons parmi nos visiteurs non seulement des fournisseurs de technologies, mais également de plus en plus d’utilisateurs finaux, de bureaux d’étude et d’autres parties prenantes. L’implication de B-IWA (International Water Association) marque aujourd’hui une nouvelle étape, bien que les partenaires habituels restent bien sûr présents. »
watercircle.be
Watercircle, organisation fédératrice des entreprises spécialisées dans les technologies de l’eau, aborde cette année la question des PFAS. « En quelques années, les PFAS sont devenus la thématique centrale du traitement des eaux (usées) », déclare Willy Gils, directeur général. « On en parle beaucoup, de nouvelles règlementations voient le jour et nos membres disposent désormais d’un grand nombre de solutions. Pourtant, beaucoup d’entreprises se posent encore des questions sur la meilleure façon de s’attaquer au problème de manière efficace et économique. C’est pourquoi nous présentons durant notre journée d’étude 7 cas concrets, principalement en Belgique, incluant des projets chez Aquafin, 3M Zwijndrecht et sur la liaison Oosterweel. Nous préférons nous concentrer sur des cas réels et des technologies éprouvées car, pour commercialiser des solutions existantes, il est crucial que l’utilisateur final ait confiance en elles. »
VLARIO
Le programme du VLARIO cible un autre thème prioritaire du secteur de l’eau : l’utilisation circulaire de l’eau. Ce concept peut avoir un impact considérable, non seulement pour l’industrie, mais également pour les ménages flamands. « Le projet COOCK ‘Waterbewust Bouwen’ (Construction économe en eau) a calculé que si le secteur du bâtiment privilégiait la conservation de l’eau, cela permettrait d’économiser 150 millions de m3 d’eau potable par an », déclare Wendy Francken, directeur du VLARIO. Mais pour y parvenir, les principes et technologies doivent être appliqués à grande échelle. Notre objectif est donc de pousser les décideurs et concepteurs dans cette voie en leur fournissant les outils nécessaires – et la confiance ! – au travers de conférences sur des sujets comme le cadre légal, la qualité de l’eau recherchée, les techniques disponibles et le dimensionnement du traitement des eaux grises. »
Pour les gestionnaires de réseaux d’égouts et les fournisseurs de technologies, VLARIO fournit également une synthèse des principaux changements dans la directive européenne sur les eaux urbaines résiduaires et de ce que cela implique concrètement sur le terrain. « Par exemple, nous savons déjà qu’un traitement quaternaire devra être ajouté dans de nombreuses stations d’épuration d’eaux usées, y compris dans les stations d’eaux usées individuelles (IBA) situées dans les agglomérations. Nous donnerons des détails sur le nombre d’IBA concernées et l’impact pour le secteur lors de notre matinée d’étude. »
AquaFlanders
Cette année, AquaFlanders met l’accent sur les contrôles de l’eau et des égouts en Flandre et sur les changements à anticiper en la matière. « Vu la nécessité de gérer différemment les ressources en eau, beaucoup de choses vont changer au niveau des contrôles », explique Carl Heyrman, directeur général. « Nous devons gérer l’eau et l’énergie plus intelligemment, notamment en prenant plus de mesures préventives pour éviter la pollution de l’eau et l’engorgement des égouts. La règlementation européenne impose des normes plus strictes et la technologie évolue constamment. Durant notre journée d’étude, nous expliquerons l’impact de ces changements sur les contrôles de l’eau et des égouts. Nous voulons sensibiliser toutes les personnes impliquées dans la conception, la construction et l’entretien de ces installations. Pour favoriser une approche intégrée de la gestion de l’eau et des égouts, l’accent sera mis de plus en plus sur la coopération. Notre session donnera un premier aperçu de ces évolutions. »
CEBEDEAU
Durant l’après-midi d’étude de CEBEDEAU, les visiteurs francophones découvriront les principaux résultats du programme « Circular Wallonia ». « Nous parlerons entre autres du potentiel du stockage collectif des eaux pluviales en Wallonie, de la méthodologie d’analyse des risques liés à la réutilisation de l’eau dans divers secteurs et des possibilités technico-économiques pour la récupération de matières premières à partir d’eaux usées », explique Jean-François Gérard du Centre de recherche et d’expertise liégeois. « Nous mettons l’accent sur l’utilisation rationnelle et la réutilisation de l’eau dans l’industrie et, à ce titre, nous organisons également deux ateliers parallèles après la partie plénière. En petits groupes, des participants pourront découvrir de façon concrète et interactive deux outils pratiques : le WaterLoop Diagnostic ou le nouveau Baromètre de l’Eau pour la Wallonie. Nous présenterons ce dernier également à 16h sur notre stand en collaboration avec VITO. Ainsi, tous les visiteurs pourront se familiariser avec les nouvelles fonctionnalités des versions à la fois flamande et wallonne. »
B-IWA
Pour la première fois, le comité belge de l’International Water Association (B-IWA) contribuera également au programme parallèle de l’Aquarama Trade Fair. Dans une courte session d’après-midi en anglais, B-IWA abordera l’impact des stations d’épuration conventionnelles et les moyens de l’atténuer. Des présentations sur les tendances internationales, l’utilisation de modèles informatiques de quantification et d’atténuation et le programme Thinkers de la KVAB mettront l’accent sur l’azote et l’oxyde d’azote.
Toutes les informations pratiques sur les séminaires, y compris la langue, l’heure et le prix, sont disponibles sur le site web ci-dessous. L’Aquarama Trade Fair aura lieu le jeudi 17 octobre dans le Brabanthal à Louvain. L’accès au salon est gratuit, sous réserve d’inscription en ligne sur le site web du salon. Un vaste parking est prévu et les bus De Lijn partant de la gare de Louvain (lignes 4 et 630) s’arrêteront pour l’occasion juste à côté de l’entrée du Brabanthal.
Texte : Elise Noyez





