24/09/2021

Des mesures de niveau fiables dans les stations d’épuration

De plus en plus de stations d’épuration d’eaux usées fonctionnent sans personnel. La station Aquafin à Puurs-Sint-Amands peut elle aussi se passer désormais d’une permanence car les processus y sont largement automatisés. Cela ne pose aucun problème du moment que les données de pilotage sont correctes et que l’on peut également suivre à distance la bonne marche de la station. C’est pourquoi la technologie radar a été retenue pour réaliser différentes mesures de niveau sur le site.

« Auparavant, les capteurs de niveau à ultrasons étaient la norme », dit Louis Creve, le technicien en charge des différentes stations Aquafin en Flandre orientale. « Sur ce site aussi, il y en avait deux jusqu’à tout récemment : une pour surveiller le niveau de remplissage de notre réservoir de chlorure ferrique et une pour contrôler le niveau du bassin d’aération. Ces mesures de niveau sont cruciales car elles garantissent que le dosage de chlorure ferrique et le temps de séjour de l’eau dans le bassin d’aération seront corrects. »

Des ultrasons au radar

Mais selon Louis Creve, la fiabilité des anciens capteurs de niveau était parfois discutable. « Les mesures à hauteur du bassin d’aération connaissaient non seulement des problèmes avec la formation d’écume en surface mais pouvaient aussi fluctuer sensiblement sous l’effet du vent, du soleil ou du brouillard. Et dans le réservoir de chlorure ferrique, ce sont surtout les vapeurs chimiques qui posaient problème. S’il n’y a personne sur le site pour contrôler immédiatement ce genre de variations, cela signifie que nos processus sont mal pilotés, avec tous les risques que cela entraîne. »

C’est pourquoi, à l’instar de nombreux autres sites Aquafin, il a été décidé il y a quelques mois de passer également aux mesures radar dans la station de Puurs-Sint-Amands. Au-dessus du bassin d’aération, on a placé un capteur VEGAPULS C11 d’une portée de 8 m et d’une précision de ± 5 mm. Le réservoir de chlorure ferrique a été équipé d’un modèle VEGAPULS C21, d’une portée de 15 m et d’une précision de ± 2 mm. « Notre technologie radar à 80 GHz combine une haute précision de mesure et une grande fiabilité, et elle n’est pas perturbée par le vent, le soleil, la condensation ou les vapeurs chimiques », dit Kris Voet, Field Manager chez Vega. « En outre, il n’y a aucune zone morte en dessous du capteur. Grâce à l’angle d’ouverture étroit, les capteurs ne doivent plus être placés au centre d’un réservoir et les versions câblées sont toutes certifiées IP66/IP68. En d’autres termes, ils produisent des résultats fiables en toutes circonstances. »

Une question de sécurité

Les capteurs peuvent être paramétrés et surveillés de façon simple mais sécurisée sur un smartphone avec l’application VEGATOOLS, ce qui facilite grandement les choses pour Louis Creve. « J’ai en permanence une vue d’ensemble des mesures et des performances et je ne dois pas nécessairement allumer un ordinateur pour vérifier un problème ou modifier un paramètre. Mieux encore : en cas d’anomalie, je ne suis pas obligé de me faufiler dans ou sur le réservoir de chlorure ferrique, je peux parfaitement contrôler le capteur à distance. »

Le choix d’un modèle VEGAPULS C21 pour le réservoir de chlorure ferrique n’est d’ailleurs pas un hasard. « Ce capteur est entièrement conforme au VLAREM II et peut donc faire office de protection anti-débordement », dit Kris Voet, « sans qu’il faille investir dans un détecteur de niveau à lames vibrantes par exemple. Quand le niveau de remplissage atteint 95% dans le réservoir, le capteur transmet un signal à l’unité de commande VEGAMET qui émet une alarme acoustique pour que l’on sache qu’il faut arrêter le processus de remplissage. Du reste, toutes ces informations sont enregistrées dans le système, ce qui permet de savoir à tout instant quelle est la situation sur place. La fiabilité et la sécurité vont de pair. »

www.vega.com

TEXTE : ELISE NOYEZ

Exposant
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Des mesures de niveau fiables dans les stations d’épuration

De plus en plus de stations d’épuration d’eaux usées fonctionnent sans personnel. La station Aquafin à Puurs-Sint-Amands peut elle aussi se passer désormais d’une permanence car les processus y sont largement automatisés. Cela ne pose aucun problème du moment que les données de pilotage sont correctes et que l’on peut également suivre à distance la bonne marche de la station. C’est pourquoi la technologie radar a été retenue pour réaliser différentes mesures de niveau sur le site.

« Auparavant, les capteurs de niveau à ultrasons étaient la norme », dit Louis Creve, le technicien en charge des différentes stations Aquafin en Flandre orientale. « Sur ce site aussi, il y en avait deux jusqu’à tout récemment : une pour surveiller le niveau de remplissage de notre réservoir de chlorure ferrique et une pour contrôler le niveau du bassin d’aération. Ces mesures de niveau sont cruciales car elles garantissent que le dosage de chlorure ferrique et le temps de séjour de l’eau dans le bassin d’aération seront corrects. »

Des ultrasons au radar

Mais selon Louis Creve, la fiabilité des anciens capteurs de niveau était parfois discutable. « Les mesures à hauteur du bassin d’aération connaissaient non seulement des problèmes avec la formation d’écume en surface mais pouvaient aussi fluctuer sensiblement sous l’effet du vent, du soleil ou du brouillard. Et dans le réservoir de chlorure ferrique, ce sont surtout les vapeurs chimiques qui posaient problème. S’il n’y a personne sur le site pour contrôler immédiatement ce genre de variations, cela signifie que nos processus sont mal pilotés, avec tous les risques que cela entraîne. »

C’est pourquoi, à l’instar de nombreux autres sites Aquafin, il a été décidé il y a quelques mois de passer également aux mesures radar dans la station de Puurs-Sint-Amands. Au-dessus du bassin d’aération, on a placé un capteur VEGAPULS C11 d’une portée de 8 m et d’une précision de ± 5 mm. Le réservoir de chlorure ferrique a été équipé d’un modèle VEGAPULS C21, d’une portée de 15 m et d’une précision de ± 2 mm. « Notre technologie radar à 80 GHz combine une haute précision de mesure et une grande fiabilité, et elle n’est pas perturbée par le vent, le soleil, la condensation ou les vapeurs chimiques », dit Kris Voet, Field Manager chez Vega. « En outre, il n’y a aucune zone morte en dessous du capteur. Grâce à l’angle d’ouverture étroit, les capteurs ne doivent plus être placés au centre d’un réservoir et les versions câblées sont toutes certifiées IP66/IP68. En d’autres termes, ils produisent des résultats fiables en toutes circonstances. »

Une question de sécurité

Les capteurs peuvent être paramétrés et surveillés de façon simple mais sécurisée sur un smartphone avec l’application VEGATOOLS, ce qui facilite grandement les choses pour Louis Creve. « J’ai en permanence une vue d’ensemble des mesures et des performances et je ne dois pas nécessairement allumer un ordinateur pour vérifier un problème ou modifier un paramètre. Mieux encore : en cas d’anomalie, je ne suis pas obligé de me faufiler dans ou sur le réservoir de chlorure ferrique, je peux parfaitement contrôler le capteur à distance. »

Le choix d’un modèle VEGAPULS C21 pour le réservoir de chlorure ferrique n’est d’ailleurs pas un hasard. « Ce capteur est entièrement conforme au VLAREM II et peut donc faire office de protection anti-débordement », dit Kris Voet, « sans qu’il faille investir dans un détecteur de niveau à lames vibrantes par exemple. Quand le niveau de remplissage atteint 95% dans le réservoir, le capteur transmet un signal à l’unité de commande VEGAMET qui émet une alarme acoustique pour que l’on sache qu’il faut arrêter le processus de remplissage. Du reste, toutes ces informations sont enregistrées dans le système, ce qui permet de savoir à tout instant quelle est la situation sur place. La fiabilité et la sécurité vont de pair. »

www.vega.com

TEXTE : ELISE NOYEZ