Caldic oeuvre à l’élimination économique des PFAS

En 2024, les conseils techniques dispensés par un grossiste à un client professionnel permettent à ce dernier de bénéficier d’une valeur ajoutée significative. La direction de Caldic en est pleinement consciente. En collaboration avec le fabricant Lanxess, le chef de file a mis au point une approche innovante en vue d’un traitement poussé et économique des PFAS.

Par Bart Vancauwenberghe

Caldic s’impose comme un partenaire puissant dans le domaine de l’épuration des eaux en se focalisant sur quatre groupes de produits. « Le charbon actif, les floculants, les échangeurs d’ions et, depuis cette année, les membranes d’osmose inverse de Veolia », précise Jean-Luc Maton (chef de produit conçus pour l’épuration des eaux ainsi que le traitement de l’air et des gaz industriels). « Les délais de livraison de ces produits sont généralement longs. La constitution par anticipation d’un stock considérable couvrant l’ensemble du marché européen, sur le site de Hemiksem, nous permet, entre autres, de réagir rapidement en cas de catastrophe. En tant que membre d’un groupe actif à l’échelle internationale, nous sommes devenus un acteur incontournable dans le secteur des produits chimiques. »

Membranes d’osmose inverse Veolia

L’entreprise ne manquera pas de bénéficier de cette approche. « Nous avons récemment remporté un appel d’offres portant sur la fourniture à Water-Link de 700 à 800 membranes d’osmose inverse Veolia conçues pour le traitement de l’eau potable », poursuit Maton. « Du reste, la structure de notre groupe est parfaitement compatible avec la stratégie d’expansion de Veolia. Nous ne manquerons pas de gagner en flexibilité, dans la mesure où nous pouvons nous attendre à une multiplication des inondations imputable au changement climatique. L’impact souvent considérable de ces inondations sur les membranes des installations d’épuration des eaux aura pour effet d’en accroître la fréquence de remplacement. Dans cette perspective, la disponibilité d’un stock conséquent constitue un atout majeur. »

En outre, Caldic a élaboré, en collaboration avec l’entreprise allemande Lanxess, une solution innovante d’assainissement des sols, spécifiquement conçue pour une élimination efficace et moins coûteuse des PFAS. « Il s’agit d’un nouveau type d’échangeurs d’ions dont nous conjuguons l’utilisation avec celle de membranes d’osmose inverse. Nous envoyons d’abord les eaux contaminées par les PFAS sur les membranes. Ce traitement se traduit par l’obtention à 90 % d’une eau épurée et à 10 % d’une eau dont la teneur en PFAS est très élevée. Nous envoyons les 10 % restants vers des échangeurs d’ions. Leurs grains poreux capturent les PFAS, lesquels sont dès lors liés à un solide. Un traitement à base de solvants a pour effet de dissocier à nouveau les PFAS, lesquels se lient aux solvants. Cette méthode permet de régénérer l’échangeur d’ions, sans avoir à le carboniser pour éliminer définitivement les PFAS. Résultat final : un liquide dont la concentration en PFAS est extrêmement élevée et dont la destruction peut s’opérer à moindres frais. »

Caldic se lancera dans la commercialisation de cette solution innovante au mois de septembre. « Si certains clients ne sont pas encore ouverts à cette approche amplement testée avec succès, nous continuons à proposer les techniques classiques, également très performantes. Elles reposent sur une régénération classique des échangeurs d’ions, comportant par exemple l’utilisation de solutions caustiques alcalines. Nous sommes impatients d’aider au mieux nos clients, notamment dans le cadre de projets d’assainissement des sols pour lesquels nous sommes à même de fournir les calculs indispensables en fonction d’un dimensionnement correct. »

www.caldic.com

Photo : Caldic

Caldic oeuvre à l’élimination économique des PFAS

En 2024, les conseils techniques dispensés par un grossiste à un client professionnel permettent à ce dernier de bénéficier d’une valeur ajoutée significative. La direction de Caldic en est pleinement consciente. En collaboration avec le fabricant Lanxess, le chef de file a mis au point une approche innovante en vue d’un traitement poussé et économique des PFAS.

Par Bart Vancauwenberghe

Caldic s’impose comme un partenaire puissant dans le domaine de l’épuration des eaux en se focalisant sur quatre groupes de produits. « Le charbon actif, les floculants, les échangeurs d’ions et, depuis cette année, les membranes d’osmose inverse de Veolia », précise Jean-Luc Maton (chef de produit conçus pour l’épuration des eaux ainsi que le traitement de l’air et des gaz industriels). « Les délais de livraison de ces produits sont généralement longs. La constitution par anticipation d’un stock considérable couvrant l’ensemble du marché européen, sur le site de Hemiksem, nous permet, entre autres, de réagir rapidement en cas de catastrophe. En tant que membre d’un groupe actif à l’échelle internationale, nous sommes devenus un acteur incontournable dans le secteur des produits chimiques. »

Membranes d’osmose inverse Veolia

L’entreprise ne manquera pas de bénéficier de cette approche. « Nous avons récemment remporté un appel d’offres portant sur la fourniture à Water-Link de 700 à 800 membranes d’osmose inverse Veolia conçues pour le traitement de l’eau potable », poursuit Maton. « Du reste, la structure de notre groupe est parfaitement compatible avec la stratégie d’expansion de Veolia. Nous ne manquerons pas de gagner en flexibilité, dans la mesure où nous pouvons nous attendre à une multiplication des inondations imputable au changement climatique. L’impact souvent considérable de ces inondations sur les membranes des installations d’épuration des eaux aura pour effet d’en accroître la fréquence de remplacement. Dans cette perspective, la disponibilité d’un stock conséquent constitue un atout majeur. »

En outre, Caldic a élaboré, en collaboration avec l’entreprise allemande Lanxess, une solution innovante d’assainissement des sols, spécifiquement conçue pour une élimination efficace et moins coûteuse des PFAS. « Il s’agit d’un nouveau type d’échangeurs d’ions dont nous conjuguons l’utilisation avec celle de membranes d’osmose inverse. Nous envoyons d’abord les eaux contaminées par les PFAS sur les membranes. Ce traitement se traduit par l’obtention à 90 % d’une eau épurée et à 10 % d’une eau dont la teneur en PFAS est très élevée. Nous envoyons les 10 % restants vers des échangeurs d’ions. Leurs grains poreux capturent les PFAS, lesquels sont dès lors liés à un solide. Un traitement à base de solvants a pour effet de dissocier à nouveau les PFAS, lesquels se lient aux solvants. Cette méthode permet de régénérer l’échangeur d’ions, sans avoir à le carboniser pour éliminer définitivement les PFAS. Résultat final : un liquide dont la concentration en PFAS est extrêmement élevée et dont la destruction peut s’opérer à moindres frais. »

Caldic se lancera dans la commercialisation de cette solution innovante au mois de septembre. « Si certains clients ne sont pas encore ouverts à cette approche amplement testée avec succès, nous continuons à proposer les techniques classiques, également très performantes. Elles reposent sur une régénération classique des échangeurs d’ions, comportant par exemple l’utilisation de solutions caustiques alcalines. Nous sommes impatients d’aider au mieux nos clients, notamment dans le cadre de projets d’assainissement des sols pour lesquels nous sommes à même de fournir les calculs indispensables en fonction d’un dimensionnement correct. »

www.caldic.com

Photo : Caldic