Approbation du projet d’aménagement du territoire ‘Water-Land-Schap’
Approbation du projet d’aménagement du territoire ‘Water-Land-Schap’
Le Ministre flamand de l’environnement, la nature et l’agriculture Koen Van den Heuvel réserve 5.750.000 euros pour le projet d’aménagement du territoire Water-Land-Schap. Le projet comprend 14 sous-projets dans lesquels, conjointement avec les agriculteurs et les propriétaires, un total de 10 millions d’euros de mesures d’adaptation au changement climatique ont été prises.
Le gouvernement flamand a récemment approuvé le projet d’aménagement du territoire Water-Land-Schap sur proposition du ministre Koen Van den Heuvel. L’objectif du projet est de résoudre les problèmes liés à l’eau dans les zones rurales, grâce à une approche intégrée et en étroite coopération avec les utilisateurs de la région, tels que les agriculteurs et les entreprises, les habitants des communes et les gestionnaires de l’eau et de l’habitat naturel. Près de 10 millions d’euros sont prévus sur une période de dix ans pour la mise en œuvre du projet d’aménagement du territoire Water-Land-Schap.
Les sous-projets portent sur l’adaptation au climat
Le projet d’aménagement du territoire Water-Land-Schap comporte quatre sous-projets. Une subvention de 5.750.000 d’euros, destinée à l’aménagement du territoire, ira à la mise en œuvre de ces sous-projets, lesquels ont été sélectionnés à la suite de l’appel à projets Water-Land-Schap, en 2017. La réalisation des sous-projets est assurée par quatorze coalitions locales, qui consistent en des partenariats entre, notamment, des agriculteurs, des autorités locales, des associations et des entreprises. Grâce au projet d’aménagement du territoire, chacune de ces zones peut être aménagée de manière plus qualitative.
Texte Vlaamse Milieumaatschappij
www.vmm.be/nieuws/archief/landinrichtingsproject-water-land-schap-goedgekeurd
Plans concrets
Que réalise-t-on concrètement dans ces zones ? Ci-dessous quelques projets.
- rendre la vallée du ruisseau Gaverbeek plus résistante au climat ;
- résoudre les problèmes d’érosion au niveau de l’approvisionnement en eau potable (Dikkebusvijver et Zillebekevijver à Ypres) et protéger les robustes vallées des Kleine Kemmelbeek et Wijtschaatse / Bollaertbeek contre l’érosion et l’apport en nutriments ;
- proposer des solutions adaptées à la sécheresse et aux inondations dans la région légumière intensive du centre-ouest de la Flandre
- améliorer la qualité de l’eau de l’unique Barbierbeek et augmenter la qualité structurelle et la biodiversité le long des méandres du Barbierbeek en combinaison avec une utilisation agricole durable ;
- lutter contre les inondations le long du Maarkebeek et créer une meilleure qualité spatiale associée à l’agriculture dans le bassin du Maarkebeek ;
- fournir des conseils appropriés à une entreprise de production de tomates située à Deinze pour la réutilisation de l’eau de son environnement immédiat de manière que moins d’eau souterraine soit pompée : rechercher une situation gagnant-gagnant pour le développement de la qualité de la zone horticole de Deinze et de ses environs en réutilisant les eaux de la société de pommes de terre Agristo et en évacuant les eaux pluviales de la zone industrielle Prijkels.
- réduire la sensibilité aux inondations et à la sécheresse et améliorer la qualité de l’eau dans la région légumière de Malines ;
- en collaboration avec les agriculteurs, créer une meilleure qualité de l’eau, des mesures anti-inondation et anti-sécheresse dans la vallée de l’Aa ;
- engager des mesures en amont contre la sécheresse, les inondations et améliorer la qualité de l’eau à Ravels ;
- aménager un réseau vert-bleu amortissant les impacts sur le climat dans la vallée de la Zennebeemden (périphérie flamande) ;
- transformer la vallée de Laak en une région résistant au climat ;
- développer la Getestreek en une zone de haute qualité ;
- aménager, avec les agriculteurs, un réseau vert-bleu dans la vallée du Herkbeek et du Mombeek ;
- développer une agriculture respectueuse de la nature dans la vallée de la Meuse
Équipe du programme
L’équipe du programme Water-Land-Schap supervise et élabore le programme Water-Land-Schap. L’équipe du programme se compose de : Vlaamse Landmaatschappij (VLM – Agence foncière flamande), Vlaamse Milieumaatschappij (VMM – Agence flamande de l’environnement), Instituut voor Landbouw-, Visserij-, en Voedingsonderzoek (Ilvo – Institut de recherche sur l’agriculture, les pêcheries et l’alimentation), Departement Landbouw en Visserij (Département de l’agriculture et de la pêche), Departement Omgeving (Département de l’environnement), Agentschap voor Natuur en Bos (ANB – Agence de la nature et des forêts), Vlaamse Instelling voor Technologisch Onderzoek (Vito – Institut flamand de recherche technologique), Vlaams Kenniscentrum Water (Vlakwa – Centre flamand de connaissances sur l’eau) et Architecture Workroom Brussels (Atelier d’architecture Bruxelles).
Tous les membres de l’équipe du programme partagent leurs connaissances avec les promoteurs.
La VMM effectue des analyses concernant la qualité de l’eau, les inondations et la sécheresse et rend ces informations disponibles.
En collaboration avec les initiateurs, la VLM examine les mesures concernant l’utilisation des terres pouvant être utiles : nouvelles formes d’accords de gestion, échanges et redistributions de terres, subventions pour l’aménagement de leurs propres parcelles et rémunération pour prestation de services.
L’Ilvo possède une expérience interne dans la recherche sur l’agriculture et le climat, la salinisation et la coordination des partenaires autour de tâches spécifiques à la région.
Le Département de l’Agriculture et de la Pêche peut donner son avis sur la demande d’aide du VLIF.
Le Vito et le Vlakwa fournissent des informations sur l’ensemble de la chaîne de l’eau et sur la durabilité.

